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babyloncircus
  • "Babylon Circus"
  • aucun
  • Akirira
  • Lyon (France)

  • Style musical : Ska
  • Dernière connexion : le 07-10-08 à 14:16

discographie

Dances Of Resistance
Au Marché Des Illusions
MUSIKA

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biographie

  • Version Francaise

    Bienvenue dans le monde de Babylon Circus :
    tourisme hospitalier « à la Russe », poursuite de police à Dublin et ska-dancing en Syrie.

    En Syrie, des femmes voilées de noir de la tête aux pieds dansent dans une procession de carnaval. A Dublin, un musicien court ventre à terre, poursuivi par la police, eux-mêmes poursuivis par le reste du groupe, instruments à la main, Grand Cru « Benny Hill ». En Russie, une expérience aux frontières de la mort engendre une nouvelle expression, ‘le tourisme hospitalier', quand le chanteur doit aller dans cinq hôpitaux en cinq jours. Ce sont des histoires vraies (même si surréalistes !) de Babylon Circus, les ska reggae punksters français.
    Dans un monde qui n'offre pas beaucoup d'espoir, leur album Dances of Resistance se pose comme une touche d'optimisme façon combattants rebelles de la musique à la façon des Clash ou de Jimi Hendrix. Babylon Circus utilise le pouvoir du micro pour chroniquer problèmes sociaux et politiques, et ainsi nourrir une alternative à la pensée unique.
    Babylon Circus sont souvent décrits comme les cousins européens des Gogol Bordello, tous dignes représentants de cette « nouvelle Gipsytude » se croisant régulièrement sur les routes jusqu'au dessus de l'Atlantique. Oui ! Django. Oui ! Edith Piaf. Oui ! Brel... mais Oui ! Bob Marley ou les Clash !
    Où qu'ils aillent, Babylon Circus créent un instantané journalistique de la vie avec la musique plutôt qu'avec des mots. Pendant leur tournée d'un mois en Syrie, ils écrivirent ainsi la majorité des morceaux qui figurent sur Dances Of Resistance. Inspirés par la vie autour d'eux, les musiciens constatèrent que la réalité qu'ils vivaient n'avait rien à voir avec la version diffusée par les média occidentaux. Ils furent le seul groupe européen qui eut le courage d'accepter l'invitation de jouer pour la Fête de La Musique à Damas, trois mois après le début de la guerre en Irak.
    ‘Ce que nous y avons trouvé n'avait rien à voir avec ce que nous avions lu dans la presse. C'était pas si violent. Notre musique a ouvert une porte aux gens dans la rue,' dit David. Qui à l'Ouest aurait pu s'attendre à voir des femmes musulmanes, voilées de noir de la tête au pieds, avec les yeux à peine visibles, se joindre à la fête et danser sur notre musique au milieu des hommes ? En quelques instants, quand on a déambulé en jouant dans la rue, près de 200 personnes nous ont rejoint ! Quelques-uns ont même fermé leur magasin pour faire la fête avec nous !
    Le groupe savoure ces instants si spéciaux et les utilise pour composer Dances of Resistance : la joie dévorante des festivités dans la rue pour par exemple le titre instrumental ‘Parade acoustique' ou bien encore ‘J'aurais bien voulu' qui parle du désespoir mélancolique d'un homme amoureux.
    “De la musique et du bruit” raconte l'histoire d'une soirée de quartier, narrée avec bonheur par un enfant fantasque laissant un arrière-goût amère de politique d'immigration... à la Française ? Ainsi, parfois, la bande sonore du morceau devient son propre sujet, comme dans le titre qui fait l'ouverture de l'album ‘Contra La Guerra : Greva General!' : la clameur de deux millions de personnes capturée lors d'une manifestation contre la guerre en Irak à Barcelone associe la joie du son à la passion et la signification profonde d'une manifestation politique.
    Et puis, il y a l'histoire de David aux frontières de la mort à cause d'une bataille avec une volée d'escaliers, perdue après un trop-plein de vodka suite à un concert énorme à Moscou. Passé à 2 doigts de la mort, David préfère parler de l'occasion qui lui a été donnée de goûter l'hospitalité moscovite... ‘J'ai pas vu le Kremlin, mais j'ai vu cinq hôpitaux différents à Moscou!' Et cette autre histoire surprenante et bizarre... pendant leur séjour à Dublin : de la vodka durement gagnée en faisant la manche ... sauf que c'est illégal de boire de l'alcool dans la rue. Poursuite d'un musicien par la police locale au travers des rues de la ville, poursuite de la police locale par le reste du groupe. Quelqu'un a-t-il pris la peine de regarder qui suivait le groupe ? Bizarrement, il n'a pas fallu beaucoup de temps pour la police pour se faire semer, mais encore moins pour arrêter par défaut le membre du groupe qui suivait de près... et David de se retrouver dans les geôles humides et très mal fréquentées de la capitale Irlandaise. Il n'y a plus de justice !

    English Version

    The Alternate Reality of Babylon Circus: Russian Hospital Tourism, Dublin Police Chases, and Syrian Ska Dancing

    In Syria, Muslim women clad in full-length, black garb dance in a carnival procession. In Dublin with instruments in hand, band members chase policemen chasing a band member, Benny-Hill style, through the streets. In Russia, a near death experience coins the phrase “hospital tourism” when a lead singer visits five hospitals in five days. These are the surrealistic but real-life stories of Babylon Circus, French ska/reggae punksters whose April 15 release Dances of Resistance (Mr. Bongo) coincides with a North American tour.


    Dances of Resistance carries a message of optimism in a world that offers little hope. In the style of musical warriors like The Clash and sonic rebels like Jimi Hendrix, Babylon Circus use the power of the microphone to address social and political issues, providing an alternative view of what the official line claims is our reality. But their music is also a call to put your wallflower days behind and join the dance. Lead singer David Baruchel says the music of Babylon Circus is a “way to fight, to be active in today's society rather than a victim”.


    Some describe Babylon Circus as the French version of Gogol Bordello, thanks to their sonic madness and stage antics. Their music is infused with touches of Django Reinhart, Balkan Gypsy music, and great French singers like Edith Piaf or Jacques Brell. Bob Marley is also inescapably present. Their eclectic fusion picks up where French alternative rock band Mano Negra left off, both bands touring extensively in their quest for social justice.


    Wherever they go Babylon Circus creates journalistic snapshots of life penned with music rather than words. While on tour in Syria for a month, they wrote many of the tracks on Dances, taking in life around them with the realization that what they experienced was not the same reality portrayed through the Western media. They were the only European band brave enough to take up the invitation to play at La Fête de la Musique in Damascus three months after the start of the Iraq War.


    “What we found there wasn't what we had been told by the press. It wasn't as violent as it was supposed to be. Our music opened doors to people in the streets”, says David. Who in the West would expect to see Muslim women, in full black dress with their eyes barely visible, joining the revelry and dancing to the music of Babylon Circus, right alongside the men? When they paraded down the street, within minutes they found themselves joined by 200 people, some of whom closed their shops to join in.


    The band captures these fleeting, special moments on Dances of Resistance, from the consuming joy of street revelry in the instrumental track “Parade acoustique” to the melancholic desperation of a man in love in “J'aurais bien voulu.”


    Their music can be taken two ways, with a deeper meaning always lurking under the revelry and hilarity. “De la musique et du bruit” tells the story of a district party in France, through the whimsical and humorous eyes of a child. On a deeper level, though, the song addresses immigration policy in France. David calls this double-edged story-telling “salt and sugar.” Sometimes the band's subject matter becomes its own soundtrack, as in the opening track “Contra La Guerra: Greva General!,” which captures the sound of two million protesters in an anti-war demonstration the band joined in Barcelona, highlighting great sonic joy alongside strong political protest.


    Then there is the time that David nearly lost his life in a battle with a flight of stairs after drinking too much vodka post-gig in Moscow. Turning what could have been a very tragic situation on its head, David instead talks about the advantage it gave him in experiencing Russian hospitality in a different way: “hospital tourism.” “I haven't seen the Kremlin, but I've seen five different hospitals in Moscow!” Or the time in Dublin that they were offered potato vodka in Dublin, not realizing that it was a crime to drink on the streets. It led to a police-chase through the streets of a confused band member, followed by very concerned band members in pursuit of the policemen. Comically, it didn't take long for the police to decide to turn around and capture the closest band member: David. It ended well enough, with a big laugh in the police station.


    Touring from city to city, from Babylon to Babylon, the band embraces this pursuit of alternate realities and social justice. Life is sometimes hard, and takes its toll. But in the words of Babylon Circus, “sometimes dancing is the best way not to fall.”
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