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baianis
  • aucun
  • Chambéry (France)

  • Style musical : Chanson
  • Dernière connexion : le 31-05-07 à 12:26

biographie

  • An De grâce Vingt-­Cent-­Deux, troisième saison, contrée des Ducs de Savoie;





    En pleines débâcles d'institutions instructivistes, Vautour-Végétarien et Ecrevisse-Musquée s'exilèrent ensemble en terres jacobellcombaisiennes. Fourbus d'un trop lourd fardeau instructionnel, ils trouvèrent refuge à l'annuelle réunion des troubadours & ménestrels de la contrée, sous l'égide du sieur Re-Verdit. Au sein de la joyeuse assemblée, ils se lièrent d'amitié avec Hippocampe-Espiègle qui s'introduisît en ces termes :


    « Je manie clochettes et tambourins

    Et toi Vautour, les saxs-étincelants

    Toi Écrevisse, guitares et refrains

    Joignons séant nos piètres talents !»

    « Oh là ! Certes !»
    acquiescèrent nos deux compères.




    Ils partirent trois, mais par un prompt renfort, ils se virent six dès la première répétition : Merlan-Assoiffé chantant, Bergeronnette-Enrouée violonant et Limace-Enjouée violoncellant firent honneur à nos trois compères en les accompagnant dans leurs premières exactions musicales mais néanmoins et toujours spirituelles. Un travail acharné projeta le groupe, fraîchement baptisé 'Bayanis', sur les planches.

    « Bayanis ?» me direz-vous, « Pour sûr !» vous répondrai-je, car c'est en la mémoire de la célèbre déesse aux effluves anisées qu'ils se prénommèrent ainsi. Mais le Mauvais-Œil frappa une première fois : Bergeronnette-Enrouée et Limace-Enjouée durent abandonner leurs complices en raison de déplacements professionnels suite à des restructurations internes aux questions de rentabilité économique et autres délocalisations pénitentiaires aux servitudes volontaires.

    Nonobstant cette haute trahison, Bayanis continua sa chevauchée par-delà les landes arides de l 'Internationale-Créatrice.Bien que hauts perchés sur leurs fidèles destriers, ils sauvèrent bientôt Sangsue-Alitée violonant et Lépidoptère-Velu trompetant d'un inéluctable anonymat en les invitant à partager leurs exaltations musicales mais néanmoins et toujours spirituelles.Ce haut fait d'armes eu lieu au cours du cinquième mois de l 'An Vingt-Cent-Trois.

    Ce fût au cours du dixième mois de la même année que Bayanis adopta sa forme actuelle: le groupe se sépara de Merlan-Assoiffé pour des raisons obscures et enrôla chaleureusement de jeunes, beaux, nobles, frêles et frais ménestrels dans son humble demeure: Loutre-Taciturne saxs-illuminant, Salamandre-Fourbe luth-virevoltant, Escargot-Fétide keep-on-the-active-bass-groovy-style et enregistra également le retour inespéré de Limace-Enjouée, plus que jamais violoncellant, qui ne pût se résoudre à ne point participer à la quête de la gloire et du succès éternel pour des siècles et des siècles.

    Un futur neuf et plein d'avenir s'ouvrît alors devant eux. Ils n'eurent de cesse de répéter durant de longs mois au Château de Bressieux, dans la contrée verte et fertile de Bassens (et non pas de 'Brassens' comme purent le relater quelques mauvais bougres au fil de leurs nombreuses biographies non-officielles et non-libres de droits d'auteur...). Mais rassure toi ami lecteur, nos amis quittèrent quelquefois leur château pour aller se produire dans quelques sombres tavernes ou encore lors de l'annuelle fête des troubadours (initiative initiée par Jacquot Langlois,ministre éternel devant l'éternel des troubadours et ménestrels...);nous sommes alors au sixième mois de l'An Vingt-Cent-Quatre.

    Après la traditionnelle coupure estivale où chacun pris un repos bien mérité (il faut, à ce moment du récit, préciser à nos chers lecteurs que nos chers amis, avides de connaissances et d'épanouissement personnel, errent encore et toujours dans les méandres arides et malaisés des institutions instructionnelles), Bayanis repris du service...ou plutôt devrais-je dire "Baïanis"car c'est ainsi que notre joyeuse bande de gais lurons décida audacieusement de se prénommer désormais... Que de courage, que de bravoure, et quel panache mes aïeux dans ce geste héroïque, car changer ainsi de nom en pleine ascension médiatico-musicale peut-être la pierre qui, roulant dans la mousse, n'en amasse pas moins l'eau au moulin vers la goutte qui pourrait faire déborder le vase. Heureusement il n'en fût rien, et c'est bien sous la bannière oriflamme de Baïanis que nos valeureux compagnons de l'internationale créatrice, tout de blanc vêtus, purent à présent s'exhiber.

    Profitant de cet élan insurrectionnel interne, nos preux troubadours enrichirent également leur répertoire de quelques complaintes et douces mélopées propres à apaiser les âmes tourmentées, car rigaudons et tambourins ne doivent pas éclipser douces douleurs des lamentos, et bonum vinum laetificat cor homini, ainsi que les sages l'enseignent.

    C'est en l'an Vingt-Cent-Cinq, au coeur du vaste amphithéâtre de l'auditorium de Montmélian qu'eurent lieu les prémices d'un évènement qui se révèlera majeur. En cette année de disette et de malheurs furent en effet gravé dans le marbre synthétique des supports ménestreliens les premières mémoires (et premiers émois) de nos saltimbanques échevelés, qui figèrent ainsi passions et ardeurs de leur jeunesse exaltée afin que le temps ne puisse déflorer l'image belle et hardie de leurs vingt ans. (tan, tan, tan ...)


    Ah, Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,

    Assise auprès du feu, dévidant et filant,

    Direz, chantant mes odes en vous esmerveillant :

    Baïanis me louoit du temps que j'estois belle.




    L'épilogue de cette odyssée de studio ne venant que bien plus tard, en des temps et des contrées plus apaisées où l'ombre du malin n'a pas encore posé le pied à l'étrier tout en ménageant sa monture, Baïanis continua donc son chemin, prît à droite après la forêt, longea la rivière jusqu'au gué de Beauvoisin puis disparut dans les collines jusqu'à la demeure cachée de Vautour-Végétarien, où nos chevaliers des arts tiennent encore régulièrement leurs assemblées musicales, gastronomiques et orgiaques. Leur quête néanmoins et toujours spirituelles les mena également en des terres étranges aux noms exotiques et déroutants, mais toujours en eux coulèrent fort les effluves anisées de la déesse aux yeux pers (car elle en avait deux) et jamais leurs bras ni leurs gorges d'acier ne faiblirent.

    C'est après un banquet mémorable où nos amis avaient dévoré maintes poulardes, quelques veaux aux pruneaux, des cailles aux raisins, quinze pieds de porcs au miel, des truites aux amandes et gingembre additionnées de moult pots et pichets d'une vinasse empyreumatique et laxative que nos fiers ménestrels prirent à nouveau les sentiers de la gloire éternelle et allèrent trouver Rossignol-Technologique en sa caverne dérobée. Là furent alors concoctés par cet alchimiste besogneux de nombreux titres de ce qui devait devenir le premier CD de Baïanis. Cela ce produisit au douzième mois de l'an Vingt-Cent-Cinq. La pierre angulaire de cet édifice à la gloire de la déesse fut enfin apportée au quatrième mois de l'an Vingt-Cent-Six par la mémorisation matérielle d'une prestation flamboyante au Club du Brise Glace. Loués soient les mages Rossignol-Technologique et Salamandre-Futée pour leurs grands pouvoirs.

    A cette même époque, nos amis firent la connaissance de Renarde-Joyeuse et de Goupil-Joyeux , éminents seigneurs du « manège en chantier », qui leurs proposèrent leur aide pour dégotter tavernes et palais, masures et chaumières, auberges et châteaux afin que leurs dons inénarrables puissent s'épanouir pleinement sans subir de plein fouet les incessantes démarches administratives et logistiques inhérentes au statut de ménestrel itinérant assujetti aux dîmes et droits de passages de maintes contrées.

    Après avoir surmonté de nombreux dangers, après moult preuves de bravoure et de courage, après d'innombrables péripéties chantées par les bardes du monde entier, Baïanis dévoila enfin son premier CD à la foule au second mois de l'An Vingt-Cent-Sept. L'auditeur avisé y découvrira les deux enregistrements « studio » ainsi qu'un titre en public ...



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Les commentaires de ses amis (1)

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LE MANEGE EN CHANTIER SALUT DU MANEGE Le 28-03-07 à 16:48
Et bien voilà, on se retrouve sur tous en live!!!
C'est dingue, vous etes partout.
Big up !!
Renarde-joyeuse et Goupil-joyeux

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  • Baïanis, ça mousse et ça trémousse, ça joue et ça enjoue, ça chante et ça déchante...

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