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musica é a ponte para o mundo
cesarallan
  • "CARIOCA"
  • independant
  • Orchidea
  • Lyon (France)

  • Style musical : Acoustique
  • Dernière connexion : le 28-06-10 à 12:26

discographie

TREM BALA
MUSICA NEGRA

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  • tout va bien dans le monde!

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CESAR ALLAN EN CONCERT

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Prochains concerts

Mercredi 5 mars - Chant et Guitare

Lieu: Antre Parenthèse - 2 cours de la République - Villeurbanne

Horaire: 19h

Entrée: Free

Samedi 5 avril - Groupe de Forro

Lieu: Auditorium de Lyon - Festival D'Un Monde à l'Autre

Horaire: 23h

Ecrit le 03-03-2008 à 13:51

Les commentaires de ses amis (6)

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Corneille Ouverture du site officiel Thebirthofcornelius.com Le 28-06-07 à 17:02
Annonce :


grazziagiu Le 31-05-07 à 20:24
très belle voie, chaleureux, et elle me fait du bien.
Bis grazzia
Commentaire Express
masterdjaa
Le 02-05-07 à 21:04
un mot.. J'adore..!! en t'écoutant je peut pas m'empêcher de faire le lien avec Jorge Ben Jor ou Gilberto...
Moi je joue the girl from Ipanema..lol

Merci encore pour tes morceaux :)
Commentaire Express
masterdjaa
Le 02-05-07 à 21:04
un mot.. J'adore..!! en t'écoutant je peut pas m'empêcher de faire le lien avec Jorge Ben Jor ou Gilberto...
Moi je joue the girl from Ipanema..lol

Merci encore pour tes morceaux :)
LYONENLIVE Lyon En Live Le 19-04-07 à 15:17
Lancement de la communauté lyonnaise sur TousEnLive. Rendez-vous sur la page LyonEnLive pour échanger, et te tenir informé de l'actu lyonnaise...

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Commentaire Express
alice
Le 13-04-07 à 10:52
très belle chanson " bahia com H"

biographie

  • Né à Rio de Janeiro le 14 novembre 1963, ce carioca (originaire de Rio) a vécu son enfance dans un quartier paisible d'un faubourg de la cité merveilleuse.
    Deuxième et dernier enfant d'un père employé de banque d'origine écossaise et d'une mère fonctionnaire d'origine indienne, il a passé la plupart de son enfance à grimper aux arbres, jouer aux cerfs-volants et aux billes.
    A l'age de 8 ans il prend ses premiers cours de piano, histoire pour ses parents de lui offrir un loisir « déstressant ».
    Il suit les cours jusqu'à l'age de 12 ans quand suite à la séparation de ses parents, il déménage avec sa mère au centre ville de Rio et sa nouvelle vie lui rend difficile la poursuite des cours.
    En ces pays où les institutions publiques sont souvent négligées, notamment l'enseignement, tout effort est fait pour qu'il continue ses études dans une école privée. C'est ainsi que Cesar ira à l'école allemande durant la période du collège.
    Là il connaîtra la chorale de l'école où l'on chantait des compositeurs allemands : Bach étant évidemment le plus chanté.
    C'est vers l'age de 14 ans, avec une sortie d'école qu'il voit que la guitare est l'instrument du nomade et que le piano est celui qui reste à la maison. Il demande alors à un cousin de lui apprendre à jouer de la guitare. Autodidacte, il parcours les magazines de musique afin d'apprendre les accords des chansons de son époque et l'époque passée aussi.
    En quelques années la guitare devient sa compagne, sa complice et petit à petit, sa vie. Il commence à connaître des musiciens professionnels, les vrais, ceux qui montent sur scène qui chantent dans les micros et surtout, ceux qui chantent pour un public émerveillé. Etre a côté d'un musicien profiter de sa présence était déjà un moment privilégié.
    Mais pour s'assurer du bon cheminement de la vie matérielle de leur rejeton, les parents étaient très attentifs à son parcours scolaire, puis il faut faire la faculté, de n'importe quoi, pourvu qu'à la fin on puisse avoir un métier.
    Et un métier sert à gagner de l'argent et dans le petit monde financier d'un lequel il vivait, être businessman lui semblait quelque chose qui va droit au but.
    A 17 ans il passe son bac et s'inscrit dans une prestigieuse université l'UFRJ (université fédérale de Rio de Janeiro) en Administration d'entreprise.
    Comme les cours étaient parfois un peu moroses, il apportait la guitare et de temps à autre il séchait les cours pour aller jouer avec les copains dans l'amphi culturel du campus.
    Son cursus extra-scolaire et extra musicale s'est enrichi avec une proposition venue d'un étudiant pour faire partie du Centre Académique de la fac. Ce qui ressemble au bureau des étudiants, mais avec une représentativité dans la vie politique de l'université.
    Dans un pays qui vivait depuis quelques temps la dictature et un gouvernement des généraux, son engagement pour le respect des droits à la démocratie a sensiblement prit le pas sur les études de gestion, comptabilité. En tant que représentant es élèves des facultés d'administration et comptabilité, il multipliait les débats politiques et de soutient aux argentins qui souffraient aussi d'une dictature militaire tout comme les chiliens.
    Les discours d'artistes qui vivaient au quotidien la répression et la censure, comme Chico Buarque, Milton Nascimento, Gilberto Gil, Geraldo Vandré et autres lui paraissait le chemin à suivre. La musique cessait d'être une compagne indulgente pour devenir son moyen d'expression.
    Parallèlement, les cours à la fac lui rappelait le besoin d'avoir un métier, un vrai, et c'est ainsi que Cesar Allan se présente au bureau de recrutement pour un cabinet d'audit et conseil, pour lequel il travaillera un an et demi.
    Au bout de ce contrat une invitation d'une autre entreprise pour être assistant de direction de finances, très intéressant mais pas passionnant surtout quand il continuer aller à la fac en cours du soir et que après les cours du soir il y a les réunions du B.E. et après ces réunions il y a toujours un bar pour aller écouter un musicien et taper le boeuf.
    A 21 ans les questions existentielles devenaient très encombrantes : rester le reste de ma vie dans un bureau et forcement s'ennuyer ou devenir musicien et être prêt et pour les galères mais surtout à affronter sa mère pour lui raconter ce dernier projet de vie.
    Une année sabbatique en 1984 pour un voyage en Europe lui rend les choses plus faciles, car galérer en voyage a toujours un goût d'aventure alors que la même chose près de chez soit a un goût plutôt amer. « Une fois qu'on connaît les deux on est à l'aise pour le dire ».
    Vivant un coup en France, un coup en Allemagne il connaît la culture qu'il avait étudié mais jamais vécu. Et avec quelques chansons brésiliennes dans un kneippe (bistrot allemand) à Heidelberg il décide définitivement de devenir musicien.

    De retour au Brésil en 85 sont but est de continuer à faire de la musique, il s'inscrit dans une école de musique à Rio de Janeiro, mais son objectif est de travailler avec les enfants de rue et dans les favelas (bidonvilles). Servir à quelque chose pour les gens qui n'ont rien, ces gamins qui sniffent de la colle dans un sac plastique et en fin de journée dorment sur les trottoirs de la ville. Donner une chance à ces gens de ne pas tomber dans le besoin de voler pour survivre et le plaisir d'être enfant.
    En 1986 en plus de la musique, il débute les cours de théâtre afin de posséder le plus d'atout possible pour travailler dans le projet de l'état de Rio, alors socialiste. Avec une importante recrudescence de la violence, les nouvelles élections ont été emportées par le candidat qui proposait une gestion plus sécuritaire et tous les projets sociaux auprès de ces enfants ont étés stoppés.
    Sa vie nocturne est devenue plus structurée, si l'on peut dire, car il jouait dans les bars de Rio et ses anciens collègues de bureau et fac commençaient à constituer son public.
    Tout se passaient plutôt bien si la situation sociale et politique du pays ne laissait présager un avenir de violence et d'impunité, surtout à Rio. Et révolté avec tout ce contexte il décide de s'installer en France.
    En 1987 il obtient un titre de séjour pour étudier la musique. Il prend de cours de guitare jazz, harmonie à Ecole Nationale de Musique de Villeurbanne.
    Son projet actuel est tout aussi militant car ici, en Europe d'une manière générale on méconnaît la musique brésilienne.
    « Quand je suis arrivé en France, beaucoup de gens croyaient que Al Jarreau et Stan Getz étaient brésiliens, ils ne connaissaient pas Tom Jobim et pour eux Chico Buarque n'était que la chanson de Schweppes. »
    Sans se démotiver il crée en 1988 le groupe CORES VIVAS ( couleurs vives) titre d'une chanson de Gilberto Gil. Le groupe était formé par Dada Viana (percussionniste et batteur), Christian Diaz (bassiste) et Cesar Allan (chanteur et guitariste).
    Au départ, le groupe reprenait les standards du répertoire de la bossa nova, mais aussi Gilberto Gil, Milton Nascimento, Chico Buarque et Caetano Veloso. Mais peu à peu, déjà dans la deuxième année du groupe, les compositions de Cesar commençaient à faire partie du répertoire du groupe. En 1990, le groupe enregistre une cassette avec dix chansons de Cesar Allan. Après le départ de Christian à Bordeaux en 1992 pour intégrer l'orchestre nationale de Bordeaux en tant qu contrebassiste et peu après celui de Dada Viana pour Paris le groupe à cessé d'exister.
    Cesar Allan commençait à jouer sur son nom.
    Pendant l'évolution du groupe, l'association Cores Vivas avait été créée, afin de gérér les contrats du groupe et diffuser plus largement la culture brésilienne en France.
    Cette association proposait des cours de portugais, de danses brésilienne et a introduit la capoeira à Lyon.
    En 1994, après la tournée d'été dans le Midi de la France, il engage une série de concerts : aux Escales de Saint Nazaire, Biennale de la Danse à Lyon – MAMA AFRICA et concert de clôture de la Fête des associations à Villeurbanne.
    L'année 1995 sera une année de création. La décision de produire un CD avec des nouvelles chansons qu'il commencerait à enregistrer au début de l'hiver 1995/1996.
    Pendant l'enregistrement en studio, il reçoit l'invitation de composer la chanson pour le groupe de Villeurbanne lors du premier Défilé de la Biennale de la Danse à Lyon dont le thème était le Brésil.
    En 1996, l'album MUSICA NEGRA voit le jour. Enregistré à Lyon, Cesar Allan a invité une grande partie des musiciens qui ont partagé la scène avec lui, parmi eux :

    Dada Viana – percussions ; Jorge Amorim – batterie ; Edmundo Carneiro – percussions ; Carlos Werneck - basse ; Jocelyn Castry - basse ; Bruno Simon – guitare; Mingo Fernandez – piano; Bruno Bassin – percussions; Pierre Baudinat – percussions; Gilbert Dojat – saxophone, Patrice Foudon – saxophone ; Thierry Amiot – trompette.
    Pendant l'année qui succède la sortie de l'album, Cesar a tourné dans les salles de la régions et des festivals comme, Festival de jazz à Hyères, Festival de l'Océan Indien à Mayotte...
    Après cette période, il crée et se consacre à la capoeira et à l'organisation d'événements liés à la culture brésilienne à Lyon dans le sein de l'association CORES VIVAS DU BRESIL.
    Il se produit lors des festivals de capoeira dans toute l'Europe. Hambourg, Hannovre/Expo (Allemagne), Amsterdam (Pays Bas), Copenhague (Danemark), tourne en Finlande.
    A Paris il se produit plusieurs fois au Blue Note et au Satellit Café.
    En 2001, il décide d'aller habiter pour quelques temps à Paris, afin de chercher une vie culturelle plus intense qu'à Lyon.
    En 2002 lors d'un concert au Blue Note, il est repéré par un producteur qui lui propose un contrat d'enregistrement d'album et il sort TREM BALA un album réalisé par Christian Lachenal et la participation de grands musiciens brésiliens et français à ses cotés.
    Dada Viana – percussions ; Inor Sotolongo – percussions, le célèbre accordéoniste Daniel Mille, Josué Domingues (Marcio Faraco) – basse ; Natallino Neto (Orquestra do Fuba, Hamilton de Holanda – basse ; Cristina Ventura – vocals,
    Comme formation de tournée il compte avec la présence de Dada Viana, Natallino Neto et Jorge Bezerra Junior (Joe Zawinul Syndicate).
    Puis, dans une recherche de mélange plus intime dans sa musique il monte un groupe qui devient son groupe de tournée.
    Le noyau du groupe est formé par : James Sindatry – contrebasse, Maeva Le Berre – violoncelle ; Christophe Bras – batterie ; Dito Inacio – tablas et percussions et le grand Marcel Loeffler (jazz manouche) – accordéon.

    NOUVEAU PROJET

    En 2007, Cesar Allan réalise le projet qu'il a en tête depuis quelques années. Celui de se produire seul sur scène avec sa guitare. Un concert intime avec un public amateur de bossa nova et samba, dans la lignée des guitaristes/chanteurs comme Chico Buarque, Caetano Veloso, João Gilberto. Une sorte de tradition de la musique populaire brésilienne ou dans un moment plus ou moins long de sa carrière, l'artiste se donne seul à son public.
    La sortie de l'album est prévue pour le mois de juin 2007 en France.


    CDs disponibles

    MUSICA NEGRA (1996) - Orchidéa
    TREM BALA (2003) - Lulu prod.

    DVD

    TREM BALA VIVO – filmé au Ministère des Finances et de l'Industrie (BERCY) – 2006
Généré par tousenlive.com