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morrison
  • "Muszÿekk"
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  • Style musical : A Cappella
  • Dernière connexion : le 20-03-12 à 21:32

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  • Concrétisation - avec les moyens du bord - des folies musicales qui traînent leur guêtres dans ma tête.

coups de coeur

  • Tout ce qui date d'avant les 70's, de Monteverdi à Curtis Fuller, en passant par Josquin Desprez, Sibelius, Dvorak, Mingus, et bien d'autres.

    Seuls quelques noms modernes : Balkan Beat Box, Caravan Palace, Owl City, Yodelice.

coups de gueule

  • J'aime pas l'ail.

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Les commentaires de ses amis (2)

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Commentaire Express
isabelle
Comment peuvent t'ils autoriser les crimes après crimes. Le 08-10-10 à 17:48
Voilà une parti de ma vie depuis le 22 septembre 2004. Comment peuvent t'ils autoriser les crimes après crimes.
par Adri Qerimi, dimanche 19 septembre 2010, à 16:11
, alors que tout ce que je cherche et demande s'est que justice soit faite! Qerimi Ismajl et Isabel Rte de Neuchâtel n°391008 PrillyVD – Suisse A qui le droit 02.06.2010 ... PRESSIONS SUBISES HOSPITALISATION CN......A (SUVA) Dans mon hospitalisation à la clinique de réadaptation Suva j'ai subi des traitements non approprier pour mon état de santé. J'ai subi des séance des physiothérapies et ergothérapies forcées aux quelles n'étais pas convenable pour mon problème et suite à une manipulation brusque, je me suis retrouvée avec la main complètement fermée avec et une totale paralysie du membre supérieur gauche, étant dans l'incapacité de pouvoir la rouvrir. Afin de pouvoir selon leur dire aider ma main à s'ouvrir, ils ont pratiqué plusieurs expériences comme infiltrations et d'autres injections intramusculaires et d'autres injections intramusculaires de calcitonine, botoxe et redia, ce qui n'a eu aucuns résultats positifs, bien au contraire mon état de santé c'était aggravé. Les médecin de la Suva ne prenait pas mon état de santé au sérieux et on déclaré que je simulais mes douleurs. Au vu des propos jugé pas les médecins et l'attitude désintéressé et moqueur, m'on plongé dans une profonde tristesse car moi je savais que mes douleurs n'étais nullement fantôme comme eux-même m'avaient jugé. J'ai donc insisté et exigé une confrontation avec le personnel médical supérieur, quant à l'incompréhension de leur attitude désobligeante, vulgaire et agressive envers moi.Suite à cette longue réunion, ils ont finalement pratiqué des examens supplémentaires qui ont selon eu diagnostiqué une « algoneurodystrophie ». Après avoir lu leurs diagnostique et sans aucuns résultats ni amélioration, je sorti donc de la clinique Suva. Après 4 jours de retour à mon domicile, j'ai commencé à souffrir de crises douloureuses très importantes accompagnées par les symptômes suivants ;Douleurs irradiantes de la main gauche, du bras, de l'épaule, de la région sus- scapulaire et paravértébrale, cervicale allant jusqu'à l'hémicrâne et hémiface gauche avec insensibilité, rougeur de l'oreille et du cou gauche, convulsions, spasmes au niveau de la gorge qui inhibe le système respiratoire et palpitation cardiaque. Tout cela pouvant me faire perdre connaissance du au fait d'intense douleurs insupportable. Ma famille devant ce choc et impuissante pour m'aider seule, appelle les urgences qui se déplacent aussitôt à mon domicile. Ceux-ci me transportent aux soins intensifs du CHUV en ambulance. Là ils essaient de me poser un goutte à goutte avec difficulté afin de m'injecter de la Morphine pour soulager mes douleurs, dans l'attente d'un neurologue. Dès son arrivée, le neurologue déclare ne pas avoir de connaissances suffisantes sur ce genre de symptômes provoquant ces crise car il s'aperçoit que mes symptômes dépassent complètementle diagnostique « algoneurodystrophie », et me propose d'attendre un chef neurologue qui pourra certainement mieux m'informer. Après plusieurs heures d'attente, le chef de neurologie vient m'ausculter et déclare que mon état de santé est très compliqué et est dans l'impossibilité de pouvoir m'aider.Vu l'incapacité des médecins à me soigner, ceux-ci me renvoient à la maison en m'assurant qu'ils allaient faire des investigations complémentaires par la suite après discussion avec d'autres médecins, et qu'ils allaient me contacter, ce qui à ce jour n'a toujours pas été fait. A partir de ce moment, j'ai commencé à comprendre mieux le rejet et l'ignorance de la part des médecins dû à la pression de l'oppresseur et sachant très bien de qui exactement venait le problème mais l'union entre médecins faisait qu'aucuns d'entre eux ne désiraient prendre parti, comme on le dit « un pour tous et tous pour un », mais dans ce contexte là, c'est déplacer, car ils ont fait au moment de leur doctorat le serment d'hypocrate, indiquant de faire tout le possible pour aider les malades et non incité la torture. Allant donc de médecins en médecin, repoussé de porte en porte, je vis au quotidien ses crises douloureuses me laissant sans énergie ni force. HÔPITAL HUG A GENEVE Après discussions avec des connaissances, ils m'ont suggéré d'essayer à l'hôpital de HUG à Genève qui selon eux était réputé pour ses bonnes connaissances.Avec espoir, j'ai entrepris les démarches nécessaire auprès de mon assurance SUVA, afin d'entrer dans cet hôpital, pour entreprendre d'autres investigations. J'ai du à nouveau abandonné ma femme et mon enfant récemment né pour me faire hospitaliser à nouveau, mais je gardais toujours espoir malgré ma tristesse profonde de devoir tourner le dos à ma petite famille. Dès mon entrée à HUG, sans aucune amabilité ni professionnalisme, ils ont abusé de leurs pouvoir médicaux pour forcer ma main à s'ouvrir en me faisant pression et en déclarant que je simulais volontairement mes crises et paralysie de la main, un certificat médical en ma possession dont les médecins de HUG était au courant, mentionnant qu'en aucun cas ils devaient ouvrir la main par la force, car cela pouvait enclencher automatiquement des crises. Ma famille présente au moment d'une crise à HUG a été obligée d'intervenir pour m'aider, vu qu'aucuns médecins ne se souciaient de mon état, malgré les appels au secours de ma famille envers le personnel médical, c'est seulement après 10 minutes qu'ils ont daigné venir à mon aide, mais uniquement les infirmières se sont déplacées.Jamais un médecin n'est intervenu pour constater mon état, au contraire, ils ont donné l'ordre aux infirmières de ne pas intervenir durant mes crises car pour eux je simulais. A plusieurs reprises, ma famille a demandé un entretien avec un médecin s'occupant de mon cas, mais il n'était jamais disponible et prétextait des excuses. Après une longue insistance un professeur m'a examiné en négligeant mes douleurs, en me forçant avec des mouvements brusques de mon bras et de ma main gauche, je hurlais de douleurs.Il m'avait répondu « ha bon tu as mal » avec un air moqueur et m'avait ensuite pris la jambe en la levant vers le haut et m'avait demandé « là aussi tu as mal ? » je n'est pas eu le temps de lui répondre que d'un seul coups il m'a brutalisé la jambe en la frappant contre la barre métallique du lit avec force. Conséquence à ces actes : pied cassé (Radio et rapport en ma possession).J'ai du faire les examens au Kosovo suite au refus de la Suisse d'entreprendre d'autres examens.Témoins de HUG ma femme, mon frère insi que la secrétaire de ma Doctoresse traitante. Je dois aussi ajouter qu'un EEG a également été pratiqué durant cette hospitalisation dont le rapport a totalement disparu à ce jour y compris une partie de mon dossier médical.Suite à cette souffrance, vu la complicité et le désintérêt des médecins à me soigner, ma femme a demandé ma sortie immédiate les inculpant de manipulateurs incapables. Une réclamation a été faite par écrit à la direction de HUG à Genève concernant le manque de professionnalisme et l'abus envers le pacte d'hypocrate.Suite a cette lettre une réponse d'excuse nous est parvenue de la direction, mais comme je dis : « ce ne sont pas les paroles qui guérisse les blessures ». Preuves – copie des correspondances. BRUXELLES Ne perdant pas espoir quant à ma guérison, ma volonté à pratiquer des recherches plus approfondies sur Internet me donne l'espoir de trouver des réponses à mes questions encore non résolues. Mon but était de trouver un spécialiste à l'étranger avec des connaissances sur l'algoneurodystrophie étant donné qu'en Suisse, les médecins préféraient ne pas s'exprimer quand à cette maladie.Tout en continuant mes recherches je tombe par hasard sur un spécialiste sur cette maladie très connu à Bruxelles, aussitôt je décide de prendre contact par téléphone afin de lui expliquer ma situation.Il me suggère de venir à Bruxelles et me fixe un rendez-vous pour évaluer mon cas. Je suis donc parti en compagnie de mon épouse, de mon fils de 4 mois et mon frère conducteur du véhicule. On entame notre voyage gentiment en faisant quelques arrêts de temps en temps. A notre premier arrêt sur l'autoroute France – Luxembourg on a la sensation d'être poursuivis, méfiants sur la route nous poursuivons notre destination. A proximité de Bruxelles exactement sur l'autoroute Luxembourg – Bruxelles on s'est arrêté pour faire le plein d'essence et boire un café. Quand on a repris la route, après quelques mètres on a été suivi par une voiture qui nous a dépassé sur la voie de gauche, en nous empêchant de nous engager et restant côte à côte de notre véhicule. La seule chose dont ont a pu se rendre compte, a été un grand bruit d'impact en heurtant quelque chose qui nous a passé sous la voiture et qui nous a fait perdre complètement le contrôle de celle-ci pendant quelques mètres. Dieu merci on a pu maîtriser difficilement la voiture et retirer la pièce en question, c'étais un bout de fer comme une boite, d'une hauteur de 50cm + ou – et d'un poids de plusieurs kilos.Choqués et pris de panique on n'a même pas pensé à ramasser cet objet et l'annoncer au poste de police le plus proche. On a tout simplement laissé cette objet au bord de l'autoroute, caché entre les herbes de manière à la retrouver plus tard car après tout on ce faisait du soucis pour la voiture, notre sécurité et aussi de pouvoir être à l'heure à notre rendez-vous à Bruxelles. On cherche donc un mécanicien automobile sur l'autoroute afin de nous contrôler le véhicule pour s'assurer qu'ils n'y avaient aucuns dégâts, mais pas de chance, c'étais fermé alors mon frère décide de contrôler lui-même en dessous de la voiture ci c'était grave, puis constate les dégâts mais pense pouvoir continuer la route et voir à Bruxelles ce qu'on pouvait faire une fois notre rendez-vous terminé. Arrivé sur place, le médecin nous attendait, il m'a écouté raconter mon histoire a examiné les documents médicaux en ma possession et sa première remarque a été le pourquoi de cette opération, et selon lui cette souffrance décrite quotidiennement ne provenait pas d'une algoneurodystrophie mais que ces douleurs et crises soulevaient un problème encore plus grave selon lui qui avait été ignoré ou caché par les médecins Suisses. Après discussion avec un de ces collègues, il m'a fait pratiquer de suite des examens plus approfondis, auxquels ils on découvert une atteinte du plexus brachial survenue lors de l'anesthésie post-opératoire. Voilà donc l'origine de ces crises et des douleurs incompréhensible non diagnostiquées pendant tout ce temps par les médecins Suisse. Voilà donc les réponses à mes questions non expliquées par les médecins Suisses, qui au lieu d'investigués, on préférer ne pas s'impliquer d'avantage, et on essayé de me pousser en psychiatrie. Tout cela est survenu depuis cette erreur médicale au moment de l'intervention chirurgicale restant en ma mémoire le cauchemar enduré ce jour-là, auquel maintenant personne ne veut endosser la responsabilité de cette faute professionnelle qui a ruiné mon existence. Voilà qu'on est reparti en Suisse après avoir obtenu de bon argument pour aller de l'avant sur cette injustice et aussi des nouvelles dates de rendez-vous pour continuer les consultations sur Bruxelles avec d'autres médecins spécialistes. Quelques jours plus tard je reviens sur le lieu exact de l'accident pour reprendre ce que j'avais caché, mais malheureusement l'objet avait disparu.Les uniques preuves que j'ai en ma possession, sons les personnes présentes avec moi à ce moment-là et les photos de mon véhicule endommagé.Je conclus après ce déplacement que j'ai été victime d'une tentative d'homicide voulant provoquer un accident volontairement afin de m'empêcher de poursuivre ma route en me mettant des bâtons dans les roues ou même en voulant nuire à ma vie. HÔPITAL CHUV – LAUSANNE De retour en Suisse, muni de mes documents de Bruxelles, un médecin traitant nous a dirigé à nouveau vers le service d'antalgie du CHUV dans l'espoir d'une atténuation de mes douleurs. Des bloc stellaires m'ont été proposé et pratiqué au niveau du cou gauche mais sans aucun succès. C'est alors qu'un nouveau traitement médicamenteux sorti depuis quelque temps en Suisse m'a été proposé (lyrica) par le Dr. Folletti.Mais c'est donc avec une mauvaise explication de prise d'introduction du lyrica (on me supprime oxicontin et remplace par lyrica) que je me retrouve avec des effets secondaires important, suite à la prise de 2 doses d'un médicament avec les même composants, (bien sur je l'ignorais juste confirmer après par l'Autriche) ce qui à aggravé mes douleurs devenant insupportable et fallu donc me conduire à l'hôpital en plein milieu de la nuit, afin qu'ils essayent de calmer mes douleurs. Après 4 heures d'attente dans la salle avec des douleurs atroces, je suis donc pris en charge et installé enfin aux soins intensifs, ou une doctoresse est venue m'ausculter. J'étais dans un état critique, je n'arrivais même pas à parler, tout mon hémicorps gauche était paralysé de tant de douleurs, les larmes me coulais tout le long du visage involontairement mais suite à ma souffrance, je ne désirais rien d'autres qu'être soulagé au plus vite. La doctoresse regarde mon dossier et de suite pose son regard sur ma main fermée et d'une manipulation brusque me manipule le bras, l'épaule et la main en essayant de me l'ouvrir par la force. A ce moment précis, ma femme devant ce fait, réagi en expliquant qu'il était déconseillé de forcer l'ouverture de la main car cela provoquait des crises très fortes insupportable. Sans grand intérêt, ni grande écoute, elle continua à forcer ma main, quand d'un coup des crises intenses se déclenchent provoquant des convulsions et une hémiplégie gauche. Mon épouse ne pouvant plus me voir souffrir intervient à nouveau en exigant de ne plus me toucher de me laisser tranquille, car le but n'était pas d'aggraver ou agresser ma souffrance mais au contraire de la soulager ce qui n'était pas le cas. A ce moment la doctoresse, se tourne vers ma femme et exige qu'elle sorte durant l'auscultation. Cependant mon épouse refuse et dit qu'elle ne laisserais plus jamais quelqu'un me manipuler n'y me maltraiter, que mon corps n'étais pas un objets d'expérience, cela étais fini à présent, alors ci elle voulait continuer que ce serais avec sa présence et non autrement. La doctoresse dit à ma femme qu'elle ferait mieux d'aller s'occuper de notre fils au lieu de rester là à perdre son temps avec moi. Alors mon épouse fâchée par son abus, lui répond « de quel droit vous, vous permettez de vous mêler de ma vie privée, c'est mon mari qui à besoin de moi maintenant et pas mon fils rassurez-vous il et dans de très bonnes mains ». Moi en attendant je ne peux même pas m'exprimer car mon corps et complètement paralysé, je reste au regard et écoute de ce qu'il ce passe, sans pouvoir faire grand choses à part essayer de supporter mes douleurs. La doctoresse ne voulant pas comprendre, ma femme décide donc de me reprendre à la maison. Elle demande donc fermement qu'on me libère de suite, ce dont la Dresse à refusé, ma femme a donc appelé l'infirmière qui a bien répondu à sont exigence. Entre temps la doctoresse en colère, sans avoir d'argument pour justifier son attitude, en sachant qu'elle avait mal agit et pourrait ce retrouver avec des problèmes, elle prévient la sécurité et ordonne notre expulsion du CHUV, (ce qu'elle a pu leurs dire j'ignore !) Mon épouse qui m'aidait à me rhabiller gentiment suite à mon état de santé, voit arriver la sécurité, qui la prenne de force et la pousse contre le mur et la neutralise avec ces bras afin qu'elle ne puisse plus bouger, deux autres sécurités me prennent de force par le bras malade et me maltraite par des coups violents et brusque, me traînant avec mon épouse de force jusqu'à la sortie. Effondré par les douleurs, sans avoir de mots pour pouvoir expliquer quel était mon sentiment face à tout cela, je m'en suis voulu du fait que je n'avais pas pu intervenir et que j'avais du subir la maltraitance de ma femme et de la mienne, en s'attaquant à un homme démunies effondré par la maladie. Quelques heures plus tard, mon épouse et moi sommes allés au service d'antalgie du CHUV pour une rencontre avec le médecin traitant le Dr. Grange en lui expliquant ce qu'il s'était produit suite au changement de médicament prescrit en remplacement de l'oxicontin, et a également constaté les hématomes présent sur tout mon corps suite au coup reçu par la sécurité du CHUV. Il était tellement bouleversé qu'il ne trouvait pas de paroles à cet acte. Après réflexion, le Dr.Grange nous propose une solution concernant un stimulateur Épinal qui selon lui pourrait soulager mes douleurs et crises. Alors il nous laisse un autre rendez-vous le temps d'organiser la suite avec un de ces collège spécialiste. Nous sommes donc retournés à la maison et avons renoncé à aller au poste de police déposer notre plainte car on c'est dit qu'une fois la plainte déposée l'hôpital pourrais refuser de faire suite au service d'antalgie. J'ai repris mon traitement initial afin de ne plus avoir de problème et dans l'attente d'aller voir ailleurs (Autriche) l'explication du lyrica. Passé quelques semaines, un nouveau rendez-vous nous est fixé afin de discuter avec un chirurgien spécialisé sur stimulateur. Au moment de notre arrivée au chuv, à la recherche du Dr. Grange pour notre rendez-vous, c'est avec surprise qu'on nous informe qu'il avait été déplacé dans un autres service, et que la suite de notre dossier serais repris par le Dr Folletti. Nous étions triste à cette mauvaise nouvelle, car jusqu'à présent le seul médecin honnête qui essaya de nous comprendre et aider n'aurait plus été là, et donc ce rendez-vous organisé concernant le spécialiste en stimulateur, annuler. Sans pouvoir comprendre d'avantage je me rendais compte qu'il ce préparé quelque chose. Par la suite nous avons pu avoir un entretien avec ce médecin spécialiste chirurgien, qui affirme avoir étudier mon dossier, mais ne trouve pas approprier un stimulateur pour mon problème (ce base donc sur cas psychiatrique). Cela ne serais pas convenable n'y favorable une nouvelle intervention car le stimulateur était un risque sans garantie ou succès. C'est alors que quelques jours après nous recevons une lette stipulant que le CHUV avait déposé une plainte contre moi quant à la fameuse nuit auquel ma femme c'était opposée fermement au méthode d'assistance et soins brutaux des urgences. Alors que nous avons délibérément refusé leurs soins pour manque de professionnalisme, compréhension et écoute et donc décider de sortir de pleins grés, Ils ont inversé les rôles et la situation afin de nous accuser d'agresseurs. A l'audience je me suis présenté, le juge ne m'a même pas laissé le soin de m'exprimer et a demandé à mon avocat qui me versait mes prestations de salaires. L'avocat répond étant donner que mon problème et d'origine accident de travail que c'étais la SUVA qui s'occupé des prestations. Il a de suite fait la remarque que j'avais assez de moyens pour aller faire des recherches en étranger alors qu'il allait s'occuper personnellement de mettre fin à mes prestations.J'ai de suite réalisé que sur toute cette affaire il y avait un fort complot et une alliance entre les assurances et les autorités Suisse. KOSOVO Pour des raisons médicales, je pars au Kosovo fin Juillet 2006. Un jour un de mes amis me téléphone afin de me voir et me faire sortir un moment pour discuter un peux. Je suis donc sorti avec lui, faire une ballade et on a pris un café dans un resto route au alentour de Pristina. C'est là où surgit un homme parlant correctement Français s'approchant de notre table, en voulant absolument me prendre en photo. Je m'y suis donc opposé, bien sur en lui disant d'aller voir ailleurs, il resta autour de nous en m'observant, cela m'a rendu méfiant. Quelques minutes plus tard, on a décidé de reprendre la route pour rentrer et on est passé sur un pont à moitié découvert comme un tunnel sur le côté gauche est en barrières bétonnées.Je conduisais donc tranquillement, quand d'un coup l'impact d'une balle me visant personnellement passe juste devant mes yeux à quelques mètres de mon véhicule, rebondissant contre le mur en faisant des étincelles de lumière. Ma chance c'est que mon instinct m'a guidé en me donnant un signe de ralentir quelques secondes avant l'impact, comme ci mon ange gardien me disait de réagir ainsi, je considère que cela étais de la protection divine en tout cas. Après tout ce qu'il c'est produit, j'ai pris tout cela très au sérieux et j'ai réalisé qu'il ne s'agissait plus d'une coïncidence et qu'il fallait que je sois très méfiant, car j'avais vraiment la certitude que quelqu'un en voulait à ma vie. J'ai eu très peur et suis immédiatement rentré chez moi. Mon ami est prêt à venir témoigner de ce terrible moment resté gravés dans nos mémoires. De suite j'ai mis mon épouse au courrant de ce que j'avais vécu. Elle était hantée de peur et crainte pour moi et surtout trouver tout cela incompréhensible, alors pour essayée de mieux comprendre elle décide de contrôler notre voiture question de comprendre un peux mieux ce qu'il s'était produit. C'est donc dans la fouille du véhicule, exactement sous la banquette arrière, coller sur la carrosserie, qu'elle y trouve un émetteur. Bouleversée par sa découverte, elle m'appelle, ainsi que mon frère afin de nous annoncer la découverte. Mon frère sans réfléchir a pris cet émetteur et s'en débarrasse loin de la maison. Depuis cela on a pu finir notre séjour sans d'autre poursuite ou problème. Par la suite d'autres émetteurs ont étaient retrouvés dans ma voiture, j'en ai même gardé un comme preuve. AUTRICHE Je me suis donc déplacé en Autriche à l'hôpital de Graz très connaisseur dans les problèmes neurologique du plexus brachial. Mon problème a de suite intéressé le neurologue. A mon arrivée à l'hôpital, j'ai été pris en charge par le service neurologique afin de faire des examens approfondis. Après plusieurs examens le neurologue m'a informé qu'il n'existait pas de maladie de sudeck et que sûrement je ne l'avais jamais eu. Puis je lui est posé la question pour le traitement qui ma tant rendu malade en Suisse, quand le CHUV ma prescrit le lyrica. Je lui explique donc qu'un médecin en Suisse m'a prescrit du lyrica pour remplacer l'oxicontin. Le neurologue choqué de leur prescription comprend tout à fait mes effets secondaires qui mon rendu si malade ce soir en question. Il m'expliqua par la suite que le lyrica ne peux que remplacer le neurotin car ce sont deux médicaments avec les mêmes composants et effets, simplement considéré plus efficace le lyrica pour les atteintes des nerfs. Me confirme donc que j'ai eu une double prise de médicaments aux même effets qui ont pu entraîner de graves problèmes et heureusement que je n'est pas continuer la prise. Il ma donc expliqué comment faire pour la prise du lyrica et certifié ne pas avoir de problème par la suite si je poursuivais bien ces indications : Premièrement, continuer avec oxicontin, deuxièmement, diminuer le neurotin progressivement par des doses indiquées. Troisièmement, introduire le lyrica suivant la diminutions de dose du neurotin pendant 4 à 6 semaines afin de remplacer complètement la dose due et tout cela sous surveillance médicale. Le séjour se poursuit et les rendez-vous médicaux aussi. Le neurologue m'adresse au service antalgie de l'hôpital. Poursuivant les examens et respectant les dates de rendez-vous, je faisais quelques aller – retour en Suisse question de suivre ma correspondance et payements. Dans un de mes déplacement en Autriche au quel suite à mon état de santé et sécurité j'ai du invité mon cousin à m'accompagner. Peux avant de partir la femme de mon cousin s'invite à venir aussi avec nous et prend sa petite fille de 2 ans aussi avec. Voilà donc que nous partons tous ensemble. A notre retour d'Autriche à la frontière Suisse les douaniers refusent de nous laisser entrer dans le territoire. Sans comprendre leurs attitudes car nous étions tous en règles possédants des passeports Suisses et Autrichiens, je demande des explications. Je m'oppose au fait de vouloir me refouler de douane Suisse alors que je rentre chez moi. Les douaniers commence à m'agresser du fait que je m'opposais à leur décision, il voulait à tous pris que je retourne en arrière et moi je leur dit que non, que j'avais la nationalité Suisse et tous documents en ma possession originaux pouvait le confirmer et que je voulais rentrer chez moi. Face à tous cela un des douaniers me pointe son arme entre les deux yeux et me menace de tirer si je n'obéis pas. Ma famille en panique et criant de peur, demande des explications aux douaniers quant à leur attitude agressive et traumatisante envers les femmes et les enfants. J'insiste à nouveau du fait qu'ils peuvent me tiré dessus mais je ne retournerais pas en arrière. Après un moment de discussions, un autre douanier nous explique que c'est du au fait d'avoir un passager de trop dans le véhicule. Mon épouse leurs reprochent leurs manques de respect envers les femmes et enfants que c'est honteux que certaines personnes abusent de leurs pouvoirs, mais qu'aucune excuse ne peux justifier cette agression, que leurs devoir était d'expliquer les raisons et attribuer une amende pour avoir un passagers de plus dans notre véhicule et non ce permettre de visé un être humain tout a fait digne avec une arme en menaçant de l'abattre. Après discussion avec les douaniers, mon cousin intervient également et explique que cette affaire et loin de s'arrêter là, car plusieurs institutions c'étaient liées pour détruire cette famille et que beaucoup trop d'injustice avait été commise afin d'étouffer cette affaire qui allait tôt ou tard éclater au grand jour. Une chose est certaine et qu'il aurait été prêt à aller témoigner tout ce qu'il a pu vérifier par ces propres yeux. Il rajoute que toutes leur haine vient du fait que je me laisse pas faire et que je vais chercher ma guérison ailleurs, car en Suisse il me reste plus que torture afin détruire le reste de ma vie. Ils comprennent qu'on ne ce laisse pas faire et qu'on est pas des gens qui ce laisse marchés sur les pieds, surtout qu'ils on mal réagis et donc nous libère afin de reprendre la route.Mais ils ne faut pas oublier qu'une famille reste traumatiser ! On a donc repris la route, quand quelques km plus loin, une voiture de police nous interpelle en faisant signe de nous arrêter. Nous arrêtons donc le véhicule et à nouveau, nous subissons un contrôle, auquel en ce moment il nous indique de les suivre jusqu'au poste de police afin de venir chercher la contravention pour avoir un passager de trop dans la voiture. Sans aucun problème nous sommes allés et attendu dans la voiture en face du poste de police le temps que mon cousin et aller chercher la contravention. Voilà qu'après nous somme rentrés à la maison une fois pour toute. (Annexe : copie des amende + témoins 2 personnes + ma femme). Après un cour séjour en Suisse , nous devons retourné en Autriche pour les rendez-vous prévus. Dans la poursuite des examens au service d'antalgie de l'hôpital de Graz, à un moment donner, les médecins m'indique, qu'il n'y a pas d'espoir pour une intervention chirurgical ou même amélioration pour l'avenir, que mes lésions étaient importantes, grave et ceci à vie. Sans pouvoir faire d'avantage le service d'antalgie m'a transmis une adresse d'un médecin en Allemagne spécialiste contre les douleurs car la seule chose à faire était d'essayer de combattre les douleurs et rien d'autres. MINISTRE DE LA SANTE PUBLIQUE LAUSANNE Descriptif des fait : En date du 25 mars, moi mon épouse et mon fils, avions décider de nous rendre auprès du département de la santé social à la Pontaise-Lausanne, afin d'obtenir un rendez-vous avec le ministre de la santé, étant donner qu'il était impossible de pouvoir le joindre téléphoniquement. Nous avons donc penser bien faire de nous rendre sur place personnellement, pensant pouvoir y obtenir un entretien, mais au contraire la situation c'est dégénérée, en voici les explications : Nous, nous sommes donc rendu sur place au environ de 9h30, nous, nous sommes adresser à l'accueil, afin de pouvoir voir de suite ou à convenir le ministre de la santé, l'accueil était tenu par la sécurité et nous annonce que le ministre était absent pour cause de vacances. Mon épouse a insistée afin de pouvoir discuter avec son remplaçant, mais selon le sécurité celui-ci était également absent. Nous avons alors demandé à pouvoir obtenir un rendez-vous auprès de sa secrétaire pour expliquer les raisons de notre demande à voir le ministre, car ce n'est pas de la plaisanterie mais sa concerne une victime d'erreur médical. Contrairement à notre demande on ne nous écoute pas et donc préfére ignoré, alors nous somme capable d'entamer ici devant l'immeuble une grève de la faim, jusqu'à ce que nous serons reçues, écoutés et aidés. La sécurité nous a simplement dit de patienter dans la salle d'attente qu'il allait voir si quelqu'un pouvait nous recevoir, c'est ce que nous avons fait tout en gardant espoir qu'une personne aller enfin accepter de nous recevoir, mais au lieu de cela, après 10 minutes environ d'attente, la police fait irruption soudainement dans le bâtiment et se dirige droit vers nous, m'interpellant, ma femme est de suite intervenue surprise de leur présence et attitude, et en disant que tout cela n'était qu'un grand malentendu. Ma femme leurs a expliqué que nous étions rendu ici uniquement afin d'obtenir de l'aide du ministre de santé publique étant donner que notre dossier médical le concernait. La police agressive malgré les explications de mon épouse, a prié à ma femme de sortir du bâtiment, afin de discuter avec moi seul à seul. Avant de sortir mon épouse les a informés de mon état de santé et qu'ils ne devaient pour aucune raison être brusque envers moi sinon cela aurait de grave conséquence pour eux. Je leurs explique donc que je suis là, suite à une erreur médical et cherche à me faire écouté par le ministre de santé publique. Avec un regard moqueur ils me disent de les suivre au poste de police.Un autre véhicule de police est arrivé en face de la porte, et m'ont demandé de rentrer dans la voiture pour me conduire au poste. Ma femme et mon fils pleuraient, criaient en me voyant dans cet état partir, sans savoir les raisons de leurs interventions et de plus en pensant qu'allait-il m'arriver. Entre temps ma femme restée choquée sur place avec mon fils dans les bras, qui demandait en pleurant d'aller chercher son papa, de ne pas le laisser avec la police, mais de le prendre à la maison avec nous. Un des policier encore rester sur place à pu écouter le petit et voir dans quel désespoir ma femme et mon fils restés sur place, alors il demande à ma femme s'il pouvait lui venir en aide. Ma femme lui expliqua donc mon état de santé en lui suppliant d'aller au plus vite rejoindre ses collègues pour empêcher de me maltraiter et surtout aussi ne pas me menotter les mains, car cela pourrait avoir des conséquences grave pour mon atteinte. Sa demande à bien était prise en considération par ce policier, qui lui demanda si il pouvait la déposer au poste, car avec le petit hurlant et la maman pleurant, il pensait que ce serait préférable ne pas conduire dans cet état. Elle a de suite refusé et indiquer d'être tout a fait capable de conduire. Il part donc en lui promettant de transmettre le message et tout faire pour que cela ce passe bien. Par la suite ma femme s'est rendue au poste avec mon fils qui pleurait sans arrêt et me réclamait. Après quelques heures d'attente, un policier est venu discuter avec mon épouse celui-ci l'a informé que j'allais devoir patienter la visite d'un médecin afin qu'il statue sur mon état de santé, en fait leurs but étais simplement de me déclarer fou et m'interner à l'hôpital psychiatrique à Cery. Mon épouse affirme que mon état de santé na strictement rien avoir, que mon problème était complètement physique et non psychiatrique et qu'elle n'approuvait pas du tout cette attitude. Le policier explique que c'est la procédure ainsi et pas autrement. Ma femme informe qu'elle restera ici tant que je n'aurai pas été libéré. Entre temps, mon épouse prend contacte avec Mr. Michel Kellenberger, soit disant journaliste auprès de la TSRomande qui suit de près mon dossier, elle lui explique ce qui se produisait en lui demandant de l'aide, ce qu'il a immédiatement fait. Mr Kellenberger est intervenue téléphoniquement avec la police, en informant de faire attention avec moi, car mon dossier était lourd et que cela en était devenue une affaire d'Etat. Il s'est porté garant en vers moi et ordonne de me libéré. Le jour même Mr. Kellenberger a réussi à joindre téléphoniquement le ministre de la santé et l'a informé de mon cas, il a donc pu m'obtenir un rendez-vous. Je dois dire qu'à ce jour, je ne s'est pas, qui est vraiment Mr kellenberger, car je me doute de ça fonction. On s'est déplacer a plusieurs reprises ensembles, auquel il ce présente toujours étant un fonctionnaire haut placé de l'Etat, pour des entretiens importants concernant mon dossier et auquel tout ce qu'il a touché ou approché devenait incompréhensible ment défavorable. Il ma dit qu'il est un des meilleures amis du directeur de la clinique. De plus à plusieurs reprise il ma fait du chantage et menace. Alors j'ai pris distance car j'ai compris que son contacte n'était pas en ma faveur. Vers 12h00, le tournus des policiers s'est effectué. Je leurs demande de me donner un verre d'eau afin de prendre mes médicaments, ils ne voulaient vraiment rien écouter et finisse par m'agressés du à mon insistance pour obtenir un verre d'eau, ils mon frappés à coup de points et pieds, puis 4 policiers se sont jetés sur moi afin de me plaquer au sol pour me menotter, comme par hasard 5 minutes avant l'arrivée du médecin psychiatre comme but de m'énerver devant le médecin, mais heureusement que j'ai bien compris leurs attitude et sa na pas fonctionner ainsi. Vers 13h00, le médecin de garde est venu m'ausculter, en voyant mon dossier, à ordonné immédiatement l'enlèvement des menottes, celui-ci n'a pas constaté de folie dans mon état de santé, mais au contraire une personne souffrante médicalement, et m'a conseillé de rester vigilant et tranquille, car le seul but de la police selon lui était de me condamné à la folie comme but de me voir interner Le médecin a téléphoner a mon épouse pour l'informer de la situation et l'a rassuré en disant que son rapport allait être communiquer immédiatement à la police afin que je soit libéré de suite, car mon état de santé, n'avais rien à voir avec la folie, mais que j'étais une simple victime d'injustice au quel devais continuer a me battre pour mes droit, car dans mon problème de santé, tout est bien claire. Dix minutes après j'ai pu être finalement libéré, après une grande matinée de maltraitance et injustice, pleurant et attristés de voir qu'en Suisse, de nos jours les personnes victimes d'erreur médicale se battant pour la guérison, puis pour obtenir de l'aide envers toutes institutions que se soit, avocats, médecins ou niveau cantonal, les portes se ferme et au lieu de nous soutenir pour combattre cette injustice et améliorer ce système, ils préfèrent nous déclarer cas psychiatrique comme but de nous enfermer, afin ne plus pouvoir en parler autour de nous. PRESSIONS POLICIERES A chaque déplacement que je fais, pour prendre un peux d'air frais, je subis des contrôles policiers régulièrement et durant lesquels ceux-ci me provoque, dans le but de me sanctionner même s'y aucune infraction, n'avais été commise auparavant, mais trouve toujours un prétexte. Je vous donne exemple, un jour près de chez moi un policier en civil marchait sur le trottoir traversa d'un coup sur la route, en voyant ma voiture arriver, j'ai du dons effectuer un freinage d'urgence afin de l'éviter. Je lui est demandé la raison de son attitude et l'ai prié de bien vouloir me laisser en paix. Celui-ci a rétorqué par un geste de la main. Quelques heures plus tard je reçois la police à mon domicile avec gilet par balles et une invitation à comparaître au poste de police. A ce moment là ces mon épouse et mon fils qui ce trouvait au domicile, surprise pas leurs arrivées brutale et inappropriée, mon épouse leurs à fait la remarque de leurs manquent de délicatesse chez une famille tout a fait digne d'existence, quand à leurs intrusions. J'ai bien comparu a sa convocation mais accompagné de mon épouse, qui exige de rentrée avec moi en convocation, malgré tout la confiance et rompu et ne laisse pas la chance qu'on me maltraite à nouveau. En répondant à leurs questions et expliquant mes raisons de vouloir comprendre le pourquoi je subi toute cette pression depuis l'erreur médical, car je n'est jamais eu de problèmes auparavant et pourquoi maintenant et surtout depuis que je me suis adresser a plusieurs institutions international pour mes droit et dignité, je suis entouré de haine. Sans savoir quoi me répondre, ils finissent par me libérer sans autres, tout cela me fait penser que leurs but et directement me faire perdre mon image et réputation afin de détourné cette affaire contre moi et aussi de me faire pressions, physique, psychique et diplomatique car le système fonctionne malheureusement comme ça. Mais il faux y passer pour y croire, puis moi s'est la vie qui me la appris pour survivre. FRIBOURG Dans un de mes déplacement à fribourg avec un de mes ami, nous étions poursuivi par une jeep de couleur noire durant un moment sans comprendre la raison de leurs persécution, j'ai de suite pensé au pire, quand d'un coup agité de peur, j'ai u réflexe de me rabattre sur ma gauche puis sur la droite afin de m'arrêter pour confirmer la persécution. Quand d'un coup un gyrophare rouge apparaît sur la jeep en question et ce présente comme policiers voulant faire un contrôle de routine. Vu que tout était en ordre et sans avoir eu de motivation pour attribuer une contravention, ils laissèrent sous entendre que j'étais en excès de vitesse. Mon ami répliqua le contraire en affirmant être dans la limitation de vitesse autorisée, ne pouvant trouver la preuve de leurs affirmations, ils ont essayé de me déstabiliser en me menaçant d'envoyer une amende à mon domicile pour avoir franchi sois disant une ligne de sécurité. Quelques temps après je reçois une convocation de me présenter devant le Juge à Fribourg (tribunal de Glane). Je m'adresse donc au rendez-vous de citation qu quel un des policiers qui m'avez arrêter ce soir était aussi présent à l'audience. Le Juge attribue d'abord la parole au policier, il raconte à sa manière la version des faits, moi donc sans avoir le droit à m'expliquer, je tente d'interpeller le Juge pour pouvoir obtenir le droit à la parole. Celui-ci me répond que je n'ai pas le droit de m'exprimer. C'est alors que je demande d'avoir le droit au moins de fournir quelques documents très importants afin qu'il comprendre ma situation actuel. Qu'après tout ce que j'ai vécu c'est tout à fait normal de réagir ainsi car je ne pouvais pas deviner qui me poursuivais, alors sur un geste de peur et méfiance, j'ai peux être commis une faute inconsciemment. Je m'approche donc afin de lui remettre les documents, quand d'un coup le Juge, ordonne le policier présent comme témoins adverse, de me prendre par derrière en me bloquant le bras gauche malade, je lui demande de bien vouloir me lâcher immédiatement car j'avais trop de douleurs et ne pouvais supportais le bras dans cette position. Ma femme étant avec mon fils dernière la porte, à entendu mes cries douloureux et rentrée d'un coup dans la salle d'audience, au quel interpelle de suite le Juge et policier de me lâcher de suite. Elle c'est donc adresser au Juge en dissent que cette entretien était fini pour moi, qu'elle ce moquait complètement de leurs décisions et que de toute manière, il n'y à pas de justice dans ce Pays. On est donc partie en pleures avec notre fils, pour revenir à la maison, car pour nous tout à était dit et compris aussi. Preuve : copie de condamnation. INTIMIDATION DEVANT MA PORTE D'IMMEUBLE La nuit du 22 février 2009 des hommes cagoulés et armés se sont présentés devant chez moi pour m'intimider. Ils étaient aux nombres de 5 avec deux véhicules. Une des voitures parquées sur ma place de park. privée, puis l'autre de l'autre côté du chemin, un homme armé devant la porte de mon immeuble puis trois autres sur chaque coins des rues et 1 restant dans la voiture, ils était tous cagoulés. Je me suis approché et quand j'ai vu tout cela, j'ai vite compris et vite fais marche arrière à toutes vitesse, jusqu'à la route principale. Je remarque qu'ils me poursuivaient en but de me tiré dessus, ils essaya, mais quand j'ai vu le danger tout prêt des yeux, j'ai crier et pris le téléphone pour appeler mon frère et épouse pour venir me secourir, car j'étais cerclé, en ce moment un véhicule passer par là et je considère que c'est ce qui ma sauvé, car en étant en route principal ils ce sont aperçue ne pas pouvoir mettre a terme leurs mission. C'est donc là que le conducteur de la jeep ordonne de suite du retrais des hommes car il avez su que j'avais très bien compris et appelais de l'aide, avec crainte que j'ai appeler la police, ils prennent vite la fuite. Ma femme descendu de suite à mon aide, voix le premier véhicule partir à toute vitesse, mais la deuxième voiture encore parqué dans notre place de Park privée, au quel avec les lumière de l'immeuble allumé voix très bien l'homme dans la voiture cagoulés, puis elle a u très peur. Le malfaiteur en panique essaya de prendre fuite, ce trompa de chemin et part dans une rue sans sorti, c'est là quand il remonte, but de ce retiré au plus vite, je me suis aperçue qu'il rester plus qu'un individu et donc, du à son erreur, d'avoir entrepris une mauvaise sorti, j'ai u le temps de prendre ma voiture et lui barré la route afin de le coincé. Mon frère de suite sur place avec sa voiture, me vient en aide et le force afin d'obtenir sont identification. Après avoir u sont identification on la libéré comme but d'aller le lendemain à la gendarmerie depodé une plainte. Quand je monte à la maison, je trouve ma femme en larmes, je l'embrasse très fort et lui dit que Dieu a bien veillé sur moi. Puis elle me répond qu'elle aussi avait u très peur et qu'elle à ressenti cette peur descendre sur le vente qui lui provoqua des douleurs très forte et que si elle ne fait pas de fosse couche sur cette grossesse alors elle n'en ferait jamais. A ce moment là mon épouse était avec 2 mois et demi de grossesse. Le lendemain je suis donc aller à la gendarmerie de Renens avec mon frère afin de déposé plainte. Nous sommes donc entendues mais les gendarmes sont très moqueurs et agressive. Ils nous pause la question : « de qui subsonés vous ? », J'informe que depuis le 22 septembre 2004 le jour de mon opération, beaucoup trop de choses ce produise afin de m'éliminer, j'ai des problèmes avec les responsables de ma souffrance et j'indique donc le non des responsable, (clinique de la Source et Suva). De suite les gendarmes deviennent agressives et nous disent comment peut-on faire ces d'accusations, mon frère répond : « oui, exactement comme vous l'entendaient, messieurs, d'ailleurs c'est même possible que sa était commandités par des employés de la Suva, bien payés pour faire disparaître la meilleurs preuve du dossier qui est ma vie de mon frère ». Ils prennent note de notre déposition et donc nous informe de nous tenir au courrant de la suite. De retour à la maison ma femme commence avec des douleurs au ventre intense auquel je me fais vraiment du souci pour sa grossesse. Après quelques heures, elle m'informe que c'est fini, elle a u des pertes très abondantes et que la fosse couche était en route. Elle téléphone a en maternité de l'hôpital au quel en allant de suite ce faire contrôler, confirme la fosse couche. Mais un curetage doit être organisé en urgence et sans avoir de place disponible avant une semaine, elle reste dans cette situation très délicate. Après deux, trois jours, elle a du repartir en urgence suite au abondantes pertes et douleurs. Sans pouvoir attendre la date donner du curetage, elle ce fais opéré de suite.La vis continue est nous attendons des nouvelles de cette plainte déposé, en sachant que tout cela ne c'était pas produits par hasard. Justement cette intimation à était organiser, comme par hasard, un jour avant l'entretien avec le rédacteur en chef du Lausanne cité, afin de passer notre entrevues pour la publication de mon article. Tout nous laisser à croire vu la circonstance que c'est la clinique qui a commandités cette intimidation, car juste la clinique savait que les journalistes du Lausanne cité étaient sur mon histoire afin de publier dans la prochaine éditions. Quelques temps après nous recevons une lettre de réponse, au sujet de l'enquête de plainte qui disert le suivant : « considérant que l'enquête n'a pas permis d'identifier l'auteur de l'infraction commise au préjudice d'Ismajl Qerimi. Qu'il n'y a pas d'éléments permettant de poursuivre les investigations, qu'il doit dès lors être mis fin à l'action pénale ». Bravo ! A quoi bon de déposer plainte ? Preuve : copie des documents. PANNE DE VOITURE A CHAQU'UN DE MES DEPLACEMENTS De retour de Bruxelles in c'est arrêter à Reims question de ce reposer quelques jours. On était toujours assez vigilants pour notre véhicule, on le laisser toujours un peux plus loin de l'endroit de domicile question d'être prudent. Après une semaine de séjour, nous rentrons en Suisse, ma voiture tombe en panne a mis chemin. J'appel donc le dépanneur, qui arrive après un moment d'attente, ils contrôle le véhicule et nous informe que c'est le filtre à essence, puis que la voiture doit être conduite au garage car comme on est dimanche pas possible de faire cela avant lundi.Par la suite je trouve une solution pour rentrés avec ma famille à la maison et laisse mon véhicule dans un garage au quel après, je demande de ne pas faire de réparation que je préfère que ma voiture soit rapatrier en Suisse chez mon garagiste. Après quelques jours la voiture arrive à mon garagiste sur Lausanne au quel à fait le nécessaire. Il me dit que j'ai subi un sabotage car avec l'état du filtre ce n'étais pas possible autrement, ils est sur que c'était soit du sucre ou sel qui à était introduits afin de provoquer la panne.DEPLACEMENT LAUSANNE – PARIS - REIMS Avec mon frère et cette fois, On as pris sont véhicule, question de sécurités, nous sommes partis à un rendez-vous sur Paris, pour transmettre personnellement mon dossier a une personne de confiance afin de me venir en aide, par la même occasion avoir un entretien confidentiel sur la situation et l'évolutions de mon dossier. Après cet entretien nous poursuivons notre route destination Reims afin de rendre visite à la famille et ce reposer, pour reprendre route le lendemain. Arrivants là-bas et content de retrouvé la famille. On c'est reposer un moment et après décidons de sortir question de faire connaître la ville à mon frère car pour lui c'était la première fois qu'il visiter Reims. Après une longue promenade, on ces donc pauser, un moment dans un établissement agréable, pour boire un café et passer, un bon petit moment ensemble. Un bon petit moment passer, nous décidons de rentrées. On reprend la voiture, direction de la maison, quand après quelques 5 km sur l'autoroute on à entendus un claquage et bruit très fort, puis là, la voiture qui s'arrêté complètement. Mon frère à juste u le temps d'allumer les feux d'urgence et s'engager sur la bande de sécurité pour ne pas déranger la circulations. On annonce la panne au service TCS international, quelques minutes après, un technicien vient sur place. Celui-ci détecte de suite la panne et nous dit, que la courroie de distributions avez lâcher, mais qu'il étais bizarre, quel lâche à a pêne cinquante mil Kilométrer alors qu'une courroie, à une garantie jusqu'à 120.000km. Personne n'arrive à comprendre cela. La voiture fini par aller dans un garage afin d'organiser de la faire rapatrier. Part conte nous le lendemain on nous attribue une voiture de location pour rentrées en Suisse. Preuve ; copie des rapport et photos de la panne. DEPLACEMENT LAUSANNE – GENEVE L'intervention nécessaire des prestation du bureau des transport, suite a une panne de mon véhicule VD 101281 le 06.01.2010 après midi autoroute Genève –Lausanne.Comme par hasard cela arrive le jour que j'ai un rendez-vous de réunion prévus pour organisation d'une manifestation avec conférence de presse prévus. Je devais aller, à la maison des associations socio-politiques, rue des savoises 15 -1205 Genève, personne de contacte Amara Tania. Mon véhicule commence à présenter des bruits bizarres et accompagner de secousse violente qui me braque la direction à gauche étant difficile à contrôler. Je décide donc de rouler lentement avec les feux de panne allumé jusqu'à pouvoir arrêter mon véhicule en place sur, dès que possible sans mettre ma famille en risque. Je prend donc la première sorti de parc repos avec toilettes et je m'arrête pour appeler le service tcs, en expliquant ce qu'il ce passe.J'obtiens la réponse, qu'il faux attendre environs 40 à 45 minutes pour obtenir une voiture de dépannage sur place. Ok, moi et ma famille attendons donc dans le véhicule, l'arrivée du technicien expert en panne. Passé une heure de temps, personne encore sur place et mon fils commence à réclamer à manger et à boire. Maman expliqua qu'il fallait attendre car la voiture et en panne. Une demi heure plus tard, le véhicule tcs arrive. Il contrôle notre voiture et nous expliqua le problème, auquel serait impossible de continuer de rouler comme ça sur l'autoroute car la panne risquerai de nous jouer un tour et dangereusement nous faire atterrir en barrière centrale d'autoroute. Donc merci au bon Dieu d'avoir arrêter la voiture a temps ! De suite le monsieur parle au téléphone avec la centrale à fin d'organiser le transport de mon véhicule et passager.Il me donne donc les documents nécessaire pour la suite et me dit qu'il a u la confirmation de sont collègue prévu pour arriver dans 30 minutes. Ok, je continuer d'attendre à l'intérieur de ma voiture suite au grand froid qu'il faisait ce jour là. Mon fils devient impatient de rentrée à la maison il ne comprenait pas pourquoi nous devions attendre. J'essaya donc de lui expliquer la situation et que nous rentrerons bientôt à la maison. Passer 40 minutes toujours personne en vu. J'ai attendu encore 20 à 30 minutes et donc rappeler la centrale à nouveau pour informer qu'il ne fallait pas oublier que j'ai mon enfant avec moi et ci possible de me dire le temps exacte d'attente. On me passe directement le garage qui doit faire le nécessaire, puis un jeune m'informe que sont papa est en route, et que dans quelques minutes il doit être là, car il est parti depuis Gland ça ne devrait plus tarder. J'attend à nouveau environ 30 minutes encore avant d'avoir de l'aide, au quel mon fils fini part s'endormir de fatigues. Le véhicule avec remorque arrive donc sur place, je sort de ma voiture a fin de donner les indication et documents pour le transfert. Je suis dehors et attendais que monsieur sorte de sont véhicule car il discuter au téléphone sans ce soucier du reste. Je remarque immédiatement que la voix de ce jeune homme est la même de celle qui m'a répondu dans l'entretien téléphonique directe avec le garage en question, m'affirmant que sont papa était en route ! Après ça il me dit qu'il va charger mon véhicule sur la remorque et qu'il fallait que je prenne tout le nécessaire car je devais aller avec ma famille dans sa voiture. Je lui dis donc que mon fils dore alors s'il était possible de le prendre et aller directement dans sa voiture question que mon fils n'attrape pas froid. Ok toute en ordre je me dirige vert sa voiture et lui s'occupe de mon véhicule. Mon époux lui restant dehors a l'attente, fuma une cigarette, puis vient ver la voiture et ouvre la porte avant droite pour me pauser une question, au quel je lui répond. Mon mari souffre aussi de grave problème de santé, il et handicapé puis tout ce là devenait fatiguant pour lui. Il me dit qu'il ne tient plus debout et aimerais aussi s'assoire, mais reste encore dehors le temps de finir ça cigarette. Moi en attendant je voix un classeur sur le siège avant que je déplace gentiment a fin que mon époux puisse après aussi prendre place. C'est en ce moment que Monsieur (Jason Guibert) arrive ver moi et commence à m'agresser en me criant dessus comme un malade, a telle points que mon fils et réveiller en pleurent. Soit disons je devais attendre dehors avec mon fils et pas aller dans sont véhicule. Au quel je lui fait savoir que c'est bien avec sont autorisation que je les fait ! Puis sens prend de suite à mon époux toujours en criant sur nous. Mon époux encore a l'extérieur de la voiture ne comprend pas sont attitude et demande des explication puis ajoute s'il y a u une erreur de compréhension ont et là pour s'entendre ok ! Puis je ne vous autorise dans aucun cas a crier a ma famille c'est d'accord ! Le jeune homme complètement hors lui veut a tout prie provoquer mon époux ! Puis par la force me fait sortir du véhicule moi et mon fils puis refuse de nous prendre en charge. Sans comprendre sont attitude je sort avec mon fils qui pleures et crie suite au réveille sous crie brutale en ver ces parents. Je me trouve dehors avec mon fils tremblent de peur et froid dans mes bras, je lui demande donc de me rendre les clés de ma voiture pour y mettre mon fils et mon mari à l'abrie du froid, au quel refuse de me donner mes clés ! Rendez vous conte de ce là ? Il me dit ci vous avez froid aller vous abritées au toilettes avec votre famille. Heureusement que ma voiture étais ouverte et j'y suis rentré avec mon fils et époux a l'attente la suite. Mon fils en choc tremble de peur et froid, moi je ne peux pas lui branché le chauffage car je n'est pas ma clé, sont papa le prend dans ces bras et rassure le petit en lui dissent de ne pas avoir peur que papa ne laisserais jamais quelqu'un nous faire de mal.Mais le petit avait peur pour sont papa aussi car comprend le grave problème de santé au quel sont papa doit faire face aussi. La patrouille de police arrive donc sur place et prend la déposition de chaque un de nous. Le dépanneur fini par décharger mon véhicule et nous laisse sur place et part.Les collègues police ce pause la question un à l'autre s'il y a droit de faire une telle chose, surpris eux même par l'attitude du jeune, nous donne le conseil de laisser notre voiture sur place et partir. La police reste avec nous pour trouver une solution. Il nous demande s'il existe quelqu'un qui peux venir nous chercher, ou bien ils peuvent nous amenner jusqu'à la gare pour prendre le train et qu'il fallait laisser le véhicule sur place. Mais nous finissons par appeler une personne pour venir nous chercher sur place et donc la police resta avec nous pour avoir la certitude que cette personne arriverait vraiment. Inadmissible de laisser les gens comme ça et partir ! Ce n'est pas de l'humanisme n'y professionnalisme ! La police reste toute étonner, comme nous même, part l'attitude de ce jeune homme. Après une demi heure d'attente et protection de la police notre ami appel et nous dit que dans 10 minutes il serait arriver. La police étant rassuré pour notre famille nous informe alors sont départ, mais de ne pas sortir du véhicule et rester bien au chaud jusqu'à l'arriver de notre connaissance. En remerciant les agents de police pour leurs prestations, ils finissent par partir gentiment. Quelques minutes après cette connaissance arrive et nous, nous en réjouissons de voir que en fin ont aller renter à la maison. Mon fils encore sous le choc, fini par ce calmé et comprend qu'il aller rentré à la maison pour de vrais. La police reviens ver nous au moment du transfert dans l'autre véhicule pour s'assurés qu'on à bien était prie en charge, puis nous apporta les pièce d'identité, qu'ils avaient oublier de nous rendre. Voilà, ma voiture reste sur place et nous partons enfin. Mon fils, à sursauté toute la nuit de peur avec ce qu'il c'étais produits. Je téléphone le lendemain pour des explication avec le bureau des transport et m'informe qu'il ne savez pas exactement quand mon véhicule pourrais être transporter au garage. Puis que je devais aller déposer les clés sur mon véhicule afin d'organiser la suite, sûrement pour vendredi car jeudi ce n'était plus possible. Moi sans moyens de transport pour y aller déposer les clés, je demande un autre véhicule pour 24 heures le temps de m'organiser. Entre deux mon époux téléphone à notre garage au quel lui confirme avoir le temps de s'occupé d'aller chercher ma voiture et la faire réparer au plus vite. Chose dite, chose faite le garagiste s'occupe de tout pour nous. Le lendemain je pars donc avec mon épouse, ver 10h00 à la gendarmerie de la blècherètte à Lausanne afin d'ouvrir une plainte, suite à l'agression de la veille. On nous à donc reçues entendues et arriver à la fin, ils nous annonce qu'ils ne peuvent pas ouvrir de plainte. Un des policier téléphone à la central TCS au quel expliqua qu'on été sur place et comment procédé à ce problème. TCS informa qu'en cas de problème ou réclamation il fallait écrire à Emmen. Une adresse nous à été donner par le policier afin, que nous puissions y envoyé notre réclamation.Mais que lui personnellement ne prendrait pas en charge cette plainte, que si ces camarades, sur l'autoroute, au moment du déplacement, nous on adresser chez eux, alors qu'ils viennent eux même sans occupés. En colère pour savoir, qu'ils non pas le droit de réagir ainsi, nous sommes partis, ça ne Servait à strictement à rien d'insistés. Preuve : copie rapport de patrouille TCS. LA CLINIQUE ME FAIS PRESSION AVEC UNE PLAINTE DEPOSER CONTRE MOI Après avoir rester avec beaucoup de promesse et rien accomplie de la par de la clinique, je décide d'aller coller quelques prospectus de mon article un peux partout sur Lausanne, puis je m'approche de la clinique, je me présente en réception, afin de demander un entretien au prêt du directeur. On me dit d'attendre en salle d'attente, qu'il va arriver dans 10 minutes. Je vais donc en salle d'attente et j'attendais l'arriver du directeur, quand au lieu d'avoir l'arriver du directeur, je voix arriver, quelques policiers en me demandant de quitté la clinique. Je demande le pourquoi car j'étais à l'attente du directeur et au quel va arriver dans quelquesminutes suite au dire de la réception. Je demande donc qui les avait appeler et pour quel raison, puisse que je me suis présenter et je leurs explique les motifs. Ils me demande de identifier, au quel je leurs donne ma carte d'identité. Ils m'ordonne de quitter immédiatement les lieux, autrement on me sortirais par la force, puis que je ferais mieux d'aller à la gare prendre le train afin de rentrée dans mon Pays d'origine, autrement appeler Strasbourg Et Nations Unis, qu'ils vous viennent au secours. Je leurs répond, que je le ferais sans hésité et le temps en parleras. Je suis donc parti, sans pouvoir m'entretenir avec le directeur. Quelques jours plus tard, je reçois une lettre de plainte que la clinique avait déposer contre moi, afin de m'interdire d'approcher les dirigeants de la clinique, interdiction d'entretien téléphonique, De ne plus publier ou faire publier dans la presse des article, tant qu'un jugement et exécutoire n'aura pas été rendu, pour ne pas atteindre à l'honneur de la fondation de la clinique de la Source. Je dois annoncer qu'une semaine avant cela, je m'étais adresser à l'hôtel de Police pour demander une autorisation spécial afin d'obtenir leurs autorisation, pour l'organisation d'une grève de la faim devant la clinique. On ma répondu à ce moment qu'ils aller m'appeler un médecin psychiatre car pour eux j'étais malade psychique. Je leurs répondu, qu'un malade psychique, ne serais pas capable de ce battre pour ces droit, et j'ai expliquer mon vécu depuis le premier jours de mon erreur médical. Je leurs est demander le pourquoi avant cette intervention je n'est jamais u de problèmes quelconque et maintenant je suis traité de cas psychiatrique car je revendique mes droits Malheureusement, je n'est pas u d'explication à ma question et donc je suis parti. De toute claireté je comprends que la clinique cherche à me déstabiliser et surtout à me changer image de victime en délinquant, pour couvrir leurs crimes depuis 6 ans. Par conte tout ce que j'ai à dire, c'est que la propre clinique, m'a laisser dans cette situation et c'est mon honneur à moi, qui à été prie, et surtout, ci quelques choses ce produit avec moi ou ma famille (accident technique, attenta, arrestation ou autres...), que cela reste écrit, que sa viendra de la part de cette maudite clinique ou Suva, car ils sont jours et nuit dans un complots afin de me faire disparaître. Je vous informe aussi que je ferais passer cette lettre dans toutes les institution au quel je me suis adresser pour obtenir de l'aide afin de les mettre tous au courant de ma situation présente.Par la même occasion je m'adresserais à plusieurs journalistes, car c'est inhumain ce que j'ai subis avec ma famille, et jusqu'à ou sont t'ils prêt à aller ? Preuve : copie prononce. MANIPULATIONS AI ET SUVA L'assurance invalidité continue à me manipuler, sur leurs décisions, arrivé il y à quelques jours, je prends connaissance qu'ils m'accorde une rente à 59%, décision passer en force, alors qu'après les examens d'expertises, les experts m'affirme qu'un 100% me dois être attribuer, cause des graves problèmes de santé invalidant. Une opposition à étais faite au quel n'a pas changer leurs positions et actuellement je dois m'adresser au tribunal cantonal afin de faire recours. Je suis obligé de le faire ! Mais à quoi bon ! Car leurs buts n'est pas de m'aider mais de me détruire et toute une institutions et bien corrompu à cette fin. Quant à la Suva, rien n'abouti, je suis en procès au tribunal des assurances depuis quelques années auquel à chaque fois, je reçois des prolongations des délais afin de faire traîner les choses. Je me permets de téléphoner à la SUVA, pour demander leurs attitudes. Un dénommer Mr. Patrick ma répondu lâchement, que je ne mérite même pas de vivre et que je dois mourir, il affirme que la Suva sens sortira toujours très bien car ils on assez d'argents de payer tout le monde même Cour Européen des droit de l'homme s'il le faux. Qu'à moi on me fermerait ma gueule avec 10.000.000 FRS dans la poche. Je lui est répondu que ma dignité ne s'achèterais jamais. Ma femme étant présente dans cet entretien téléphonique a pu tout entendre, puis elle a répondu en colère « merci beaucoup Mr. J'ai tout enregistrées ce que vous veniez de dire », Il a de suite raccroché le téléphone sans avoir dit plus un mot.Alors je me pose la question combien de temps faudrait t'il encore attendre afin d'aboutir à la justice en Suisse. Dans ma situation, mon seul espoir et sur la Cours Européen des droits de l'hommes, car il faut absolument qu'une haute institution tranche mon affaire, car ici, ils ont violé tous les droits humains et la convention Suisse-Européenne, autrement, je serais obliger de vivre dans la souffrance et injustice tout le reste de ma vie. On est une famille tout à fait digne d'existence, qui demande tout simplement de nous rendre, justice et dignité, car je pense qu'on est assez condamnée de vivre le reste de ma vie face à cette maladie. A l'attente qu'un jour lumière soit faite dans mon dossier, recevez, mes salutations distinguées. Qerimi Ismajl Qerimi Isabel ► http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITION=82742beab41e3b591af5c21a57b1a849 Une opération ratée, handicapé à vie !

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En savoir plus Suite à un accident du travail, Ismajl Qerimi a du subir une opération du poignet. Plusieurs années après, le Lausannois se retrouve handicapé à vie. Il dénonce un complot des medecins Suisses qui tentent d'étouffer l'affaire. Parution N°1441 du mercredi 4 - jeudi 5 Mars 2009 - journal LAUSANNE CITES.




...▬▬▬▬▬▬▬▬ Aidez-nous d'un simple geste en signant notre pétition ▬▬▬▬▬▬▬▬

► http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITION=82742beab41e3b591af5c21a57b1a849





▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ Récit d'une opération qui vire au cauchemar ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Suite à un accident du travail, Ismajl Qerimi a dû subir une opération du poignet.
Plusieurs années après, le Lausannois se retrouve handicapé à vie.
Il dénonce un complot des médecins suisses pour tenter d'étouffer l'affaire.

Après avoir été victime d'un banal accident de travail au secteur triage colis de la poste en 2003, Ismajl Qerimi ne pensait certainement pas que, quelques années plus tard, il allait se retrouver handicapé à vie et sous traitement quotidien de médicaments. Ce qui devait s'apparenter à une simple intervention chirurgicale est devenu le cauchemar d'un homme. Quand un poids de 30Kilos lui tombe sur le poignet, Ismajl ne se doute pas un instant que sa vie va basculer. C'est avec émotion qu'il revient sur le début d'une histoire rocambolesque: .

Torture quotidienne :

Une intervention banale, pratiquée à la Clinique de la Source à Lausanne, et qui va transformer la vie d'Ismajl en torture quotidienne. .
Car plus de cinq ans après l'opération, aucune expertise n'a été pratiquée. Une situation rare qui laisse Ismajl Qerimi dubitatif sur les véritables intentions des médecins de l'époque: . Ce n'est qu'après que certains établissements ont tenté de faire passer Ismajl Qerimi pour un cas psychiatrique.

Incompréhension :

Souhaitant faire la lumière sur cette affaire, il se décide à aller consulter avec ses quelques économies hors de Suisse. C'est ainsi qu'il se retrouve en Belgique, au Kosovo (son pays d'origine), en Autriche et en Allemagne. Là-bas, il obtient divers documents attestant que l'opération initiale est la cause de ses maux actuels. Aujourd'hui, Ismajl Qerimi est dans l'obligation de suivre un traitement médicamenteux lourd et quotidien: Oxycontin, Neurotin, Sirdalud, Novalgin, Calcium effervescent, Miacalcid, Olfen, Transipeg, Dafalgan et Ventolin. Ceci afin d'apaiser les multiples douleurs. Une situation qui ne lui laisse guère d'espoir.
Commentaire Express
Amandine la pouzaugeaise
ooh Le 21-08-10 à 03:28
choque tu as osé mettre l'église de pouzauges pour envolée, un joli honneur à nous POUZAUGEAIS! Ton passage parmit nous ta marquer!
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