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Mon entête à claque
promonico
  • "When the seagals follow the ship, it\'s because they know sardins will be thrown out..."
  • Taverny (France)

  • Style musical : A Cappella
  • Dernière connexion : le 10-07-07 à 09:14

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  • Salut !
    Voici ma page promonico pour mes activités d'attaché de presse musical. J'essayerai (et oui, pas toujours facile de prendre le temps) d'actualiser les dates de concerts des groupes dont je m'occupe ainsi que leur news...
    A bientôt !
    Nico

biographie

  • On va se limiter au côté pro.
    J'ai bossé de 1999 à 2005 chez Yelen Musiques (label de Sony Music aujourd'hui disparu).
    Depuis 2005, je suis attaché de presse indépendant et je m'occupe (ou m'occupait) de la promo d'artistes comme Les Rita Mitsouko, Nosfell, Klaxons, Mansfield.TYA, Java, Oshen, Keny Arkana, Winston McAnuff, La Blanche, Rwan, No One Is Innocent, Akli D, Tryo, Burning Heads, Camille Bazbaz, Watcha, Dupain, Karpatt, Babylon Circus, Mass Hysteria, La Ruda Salska, Oneyed Jack...

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Biographie La Blanche

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Biographie La Blanche

Nouvel Album « Disque d’Or » - Sorti en novembre 2006

 

2000 - Formé autour d'un quatre pistes d'emprunt, la Blanche enregistre rapidement une première démo ; l'idée de départ est simple : de la musique, des histoires… et de l'émotion. Coup de bol, le premier titre, "Bart à la Pêche aux Coquillages", est immédiatement repéré et diffusé sur France Inter. Encouragé à poursuivre, La Blanche vole des instruments et compose un album.


2001- Entre temps, le groupe accueille Stéphane, batteur, puis Melle Murer, violoncelliste. En pleine bulle Internet, la Blanche communique allègrement sur Internet et se forge une réputation numérique via de décapantes niouzelettres d’informations, la voici promue : « Porte-parole de la Génération Internet » (sic). La bulle crève, les niouzelettres restent, munitions d'une guérilla promotionnelle ironique et fauchée.


2002- la Blanche auto produit son premier album, intitulé Michel Rocard en hommage à l'initiateur du RMI sans lequel la création du disque n'eut pas été possible. Il est mixé par l’excellent Gil Martin à Bruxelles puis distribué par le label Nocturne. Malheureusement, le jour de la sortie, le groupe perd son batteur, Stéphane, tragiquement asphyxié dans le garage qui lui sert de local de répétition. Son passage éclair influencera durablement le son du groupe. La Blanche recrute alors un nouveau batteur qui, coïncidence, s'appelle lui aussi Stéphane.

Le disque est salué par les médias tandis que "Bart à la Pêche aux Coquillages", "la Piscine" ou "Sous Marine" prennent le chemin des ondes (France Inter, Férarock, Nova, Mouv', RTL etc.) Parallèlement, la formation donne des concerts (Francofolies, Chorus des Hauts de Seine, PdB et salles de concert). Avec une centaine de dates à son actif, la Blanche s'affirme peu à peu comme un vrai groupe de scène, intense et incarné, entre la personnalité massive du chanteur, Eric la Blanche, et la troublante présence de Melle Murer, au violoncelle. Cette année-là, après un concert, Colin, guitariste fondateur du groupe décède lors d'une partie de fléchettes qui tourne mal, victime de la folie des hommes : Gil Husson le remplace.

2003- Malgré l'absence de budget, Michel Rocard rencontre un bon succès d'estime mais, avec 5000 ex. vendus, la construction de la piscine en forme de guitare dans laquelle le groupe se voyait déjà barboter doit être reportée... d'autant que fin 2003, Stéphane, second batteur du groupe, se noie lors d'un entraînement nocturne de triathlon. Qu'à cela ne tienne ! la Blanche décide de recruter un troisième batteur et décrète que tous ses batteurs devront désormais se prénommer Stéphane, en hommage aux deux précédents.

 

2004- Stéphane, troisième du nom, rejoint le groupe. Fin 2004, la Blanche est lauréat du Fair et prépare son deuxième album lorsque Bart, bassiste historique du groupe, disparaît à son tour, dans une crevasse lors d'une randonnée alpestre. Fou de douleur (mais conscient du fait que le destin vient de lui faire économiser un salaire), le groupe décide qu'il ne sera jamais remplacé. C’est pour cela que, depuis lors, il y a trois bassistes volants dans la Blanche.

 

2005- L'album est néanmoins enregistré durant l'hiver dans les anciens studio Vogue sous la houlette du réalisateur Laurent Guéneau. Il ne peut malheureusement achever le mixage, terrassé par une invraisemblable intoxication alimentaire.

C’est à ce moment que le groupe rencontre le label indépendant « la Manufacture de Disques ». C’est aussi à ce moment-là qu’Universal choisit de s’intéresser à la Blanche. Le groupe hésite, tergiverse, mais décide de suivre sa pente naturelle et signe pour l’indépendance.

 

2006- Il ne reste plus alors qu’à finir les mixes, que Gil Martin, sorcier du premier album, prend en charge (au péril de sa vie). La sortie du disque est prévue en octobre 2006. Sauf accident, bien sûr…

 

Epilogue : « Disque d’Or » aura mis plus de deux ans à naître. Il est à l’image de sa gestation :  mouvementé, multicolore, insoumis, désabusé, plein de cynisme et de grosses guitares (pour faire genre), de tendresse et de violoncelle (pour plaire aux filles). Il parle du beau sexe (« la Mienne »), de tabassage médiatique (« la Mort à Johnny »), d’un vélo légendaire (« Adélaïde »), d’un Faust gigolo (la Croisée), d’un Candide extra-terrestre (« le Martien à Grosse Tête »), des méandres de la conscience (« la Maison Close ») bref, de la vie (« Alcoolique »), de la mort (« Allongé dans un Pré en Automne ») et, plus largement, de la comédie humaine.

 

*

 

En même temps, il ne faut pas croire tout ce que racontent les artistes dans leur biographie.

 

Eric la Blanche

Chanteur survivant, auteur, compositeur, arrangeur, emmerdeur (Lyon)

 Après un parcours mouvementé, en vrac : vendeur, rédacteur de documentaires, journaliste, gagman (notamment « un gars, une fille »), voyageur, mannequin, fondateur de start-up, chômeur puis RMIste, Eric décide, à 30 ans, que « ça commence à bien faire » (sic). Il plaque tout et revient à ses premières amours : les lettres et la musique.

Ce parcours atypique a été influencé par les longs mois passés à l’hôpital, en tête à tête avec la maladie, à 21 ans. Restent cette distance ironique qui imprègne les textes et une farouche volonté de vivre en accord avec soi-même.

Et d'être liiiiibre.

 

Mademoiselle Murer

Violoncelliste diaphane - bassiste (Strasbourg)

Concertiste issue du classique et du contemporain, Raphaèle est à la scène un personnage troublant, à la fois angélique et sulfureux. Curieuse de nouvelles expériences, elle décide de se lancer dans la chanson après un concert des Têtes Raides et, depuis, joue dans plusieurs formations tout en collaborant avec des comédiens et des danseurs. Elle pratique aussi les arts martiaux et enseigne la musique aux petits enfants.

 

Christophe B.

Guitariste atmosphérique - bassiste (Lyon)

Footballeur émérite, Christophe abandonne la compétition à 16 ans, suite à une faute commise sur sa cheville droite par un jeune inconnu dénommé Thierry Henry. Promis ensuite à un avenir de voyageur, Christophe se sédentarise pourtant à Paris avant de triturer une guitare électrique. Il s'amuse depuis à semer des ambiances atmosphériques, distribuer des riffs teigneux et voyager entre guitares électrique, acoustique et basse. Christophe compose aussi des musiques de films sous le pseudonyme de Kitso.

 

Monsieur Cargnino

Batteur - sampleurs (Avignon)

Musicien éclectique, Stéphane pratique aussi bien l'humilité de la chanson que l'effervescence du raï ou la densité et les sonorités du rock. Il est intervenu auprès de différents artistes aux baguettes ou au sampleur. Afin de conserver à la Blanche la forte crédibilité rock qui est la sienne, il meurt souvent.

 

Gil Husson

Guitariste électro-cabalistique - bassiste (région parisienne)

Gil abandonne vite une carrière dans l'enseignement pour peaufiner les musiques improvisées, le jazz, le funk, le rock. Egalement régisseur sons & lumières de théâtre, veilleur de nuit, joli-cœur, ambianceur en hôtel quatre étoiles et prof de guitare.

 

La Newslettre

Objet numérique envoyé par e-mail à de malheureux innocents plus ou moins triés sur le volet et qui, sous prétexte de faire la promo du groupe, disserte sur, en vrac, « la taupe comme animal totem chez les Sioux », « le bracelet de force du chanteur de Kyo », « une pétition pour soutenir financièrement les actionnaires des majors pendant la crise de l’industrie du disque » ou « ces coquetiers horizontaux qu’on fait sauter entre des sortes de petites cannes à pêche attachées entre elles par un fil ».

Il est, en outre : « impossible de s’en désabonner, pour différentes raisons et contrairement à la loi »

 

Bref, la niouzelettre de la Blanche est un splogâ (spam et blog) branleur et irrévérencieux, qui reçoit à la fois les louanges de ses victimes et les honneurs de la presse… la seule correspondance électronique à « rudoyer son groupe ethnique » (déchirer sa race ndlr).

 

http://www.lablanche.org/newsletter_archives.php

 

 

Ecrit le 21-01-2007 à 06:40

Biographie Klaxons

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En à peine un an, les Klaxons ont déjà conquis des hordes de gamins qui s’habillent comme eux et se ruent à leurs concerts en brandissant des bâtonnets fluorescents. Si les média ont d’ores et déjà flairé un carton en puissance, ils restent encore perplexes sur l’étiquette à donner à ce trio. Les consommateurs de musique et autres accros à MySpace ont déjà été saisi par l’énergie folle des premiers singles. En 2006, les Klaxons sortent 3 singles  ‘Gravity’s Rainbow’ et ‘Atlantis to Interzone’, avec juste ce qu’il faut d’esprit belligérant et d’électricité pop pour enflammer les imaginations. 'Magick' le dernier single en date, un hymne frénétique à l’occultiste Alastair Crowley, passe régulièrement en journée sur Radio One mais semble à des années lumières des habituelles ritournelles de la scène indie

 

Le plan de bataille musicale des Klaxons consiste à mélanger la pop indie des années 80 avec la rave caricaturale des années 90. Tandis que la scène indie commence à se lasser des prévisibles imitations des Kaiser Chiefs, les Klaxons deviennent les chefs de file d’un mouvement plus large sur la scène rock qui se réapproprie un pan de l’électronique, de Shitdisco à Simian Mobile Disco, de MSTRKRFT à Metronomy. Les liens avec la scène rave sont alimentés par leur reprise du fameux  ‘The Bouncer’ de Kicks Like A Mule, pur standard du genre datant de 1992 ainsi qu’une collaboration avec Erol Alkan et Simian Mobile Disco.

Les Klaxons aime la dance music. Daft Punk et Altern8 comptent parmi leurs groupes préférés dans la veine électro, mais ce sont plutôt des formations indie/dance crossover comme Soulwax qu’ils apprécient le plus. Et comme pour enfoncer le clou dans le créneau nu-rave, au lieu de fêter la fin de cette année 2006 dans un club indie, le groupe jouera dans le cadre de la rave Fantazia. Même les plus cyniques conviendront qu’ils ont fait un sacré parcours depuis l’été dernier ;

Si les Klaxons s’inspirent effectivement largement de l’imagerie et de la musique de la ‘rave culture’, ce qui fait leur force c’est avant tout leur incroyable énergie rock.

 

Jamie Reynolds (26 ans) a grandi à Bournemouth et Southampton. A 13 ans, il traîne avec des gamins de cinq ans ses aînés. Un jour, on lui propose de devenir le bassiste d’un nouveau groupe en herbe. Quelques cours de basse plus tard, ce dernier, dénommé Thermal, se produit en première partie de grosses têtes d’affiche telles que Mansun et Heavy Stereo. Après avoir mis fins à d’ennuyeuses études de philo, il travaille pendant huit ans chez des disquaires où il harcèle les clients achetant des disques qui ne [lui] plaisent pas. Pendant toutes ces années, Jamie complote, s’abreuve de musique et fait des projets. Les choses finissent par se mettre en place lorsqu’il déménage à Londres et qu’il est licencié. Il investit sa prime de licenciement dans du matériel et croise Simon avec qui il décide de former un groupe baptisé Klaxons (Not Centaurs), d’après une phrase tirée du Manifeste du Futurisme, rédigé par un écrivain italien au début du 20ème siècle.
Simon Taylor (âgé de 24 ans) a grandi à Stratford-upon-Avon.

Bien que plutôt branché indie, il aime aussi écouter les compilations 'Dance Nation' et s’éclater dans des discothèques happy hardcore. Un jour, il demande à  James, qui était une classe au dessous de lui à l’école, de lui apprendre à jouer de la guitare, et part ensuite suivre des études en arts plastiques à l’université de Nottingham.

Là-bas, il se met à apprécier la musique de Josef K et des Fire Engines et, après certaines nuits d’ivresse, évoque le projet de monter un groupe avec le copain de l’une de ses colocataires, un

certain Jamie Reynolds.

Pendant ce temps, James Righton (23 ans), travaille tous les étés sur les bateaux de Stratford-upon-Avon, mais est aussi sérieusement branché musique depuis longtemps grâce à son père musicien. A dix ans, il était au festival de Reading et a vu Oasis au Knebworth à l’âge de 13 ans. Il aime toutes sortes de groupes de Pantera à Radiohead, mais après avoir étudié l’histoire à l’université de Cardiff, il s’envole pour Madrid où il enseigne l’anglais et découvre "ces grands clubs techno étranges".

Fin 2005, son vieux pote Simon le persuade de mettre fin à "son interminable année sabbatique" et de rejoindre les Klaxons. Entre les trois, l’alchimie opère instantanément. Ils planifient méticuleusement leurs objectifs et enregistrent 'Gravity's Rainbow', un single prog-punk futuriste qu’ils font fabriquer en 500 exemplaires accompagnés d’une pochette peinte à la main.

Jamie lâche l’expression 'nu-rave' pour décrire le côté festif des Klaxons et bientôt la mayonnaise commence à prendre. Lorsque le groupe donne son  premier concert archi sold-out, il est évident que ce trio trame quelque chose de spécial. 'The Bouncer' n’a bien entendu rien d’un titre de dance électro mais s’apparente davantage à du rock spartiate plutôt dans la lignée Big Black ou Fugazi. Pourtant les Klaxons, avec leurs tenues flashy, leur côté anti-frime et leur envie de transformer chaque concert en un pur moment d’éclate, s’avèrent en fait correspondre exactement à ce dont a besoin l’égocentrique scène londonienne post-Libertines.

Le trio forge définitivement une réputation en organisant une soirée dans le genre rave dans une salle de gym, dont l’emplacement est révélé à la dernière minute sur un numéro de téléphone. Des centaines de personnes seront refusées, tandis que la fête durera jusqu’à l’aube. Les Klaxons enchaînent  ensuite sur six mois de folie. Leur prestation au festival de Reading s’avère littéralement explosive, tandis que la presse britannique, de GQ au NME et au Sun, ne se lasse pas de faire monter la sauce.Les Klaxons sont en fait fins prêts. Ils n’ont guère l’intention de laisser passer une telle occasion et ont simplement hâte de faire entendre tout l’éventail de leur talent dans leur premier opus intitulé, 'Myths Of The Near Future' produit par James Ford de Simian Mobile Disco. Nos trois compères ont tous grandi dans une famille monoparentale et forment désormais une sorte de gang très soudé, qui n’est pas du genre à prendre très au sérieux toute la hype dont ils font l’objet, mais plutôt déterminé à se concentrer sur l’enregistrement d’un disque destiné à survivre à tout ce ramdam. Ils se plongent donc à fond dans la lecture et les paroles de leurs chansons, truffées de références à Richard Brautigan, Thomas Pynchon, JG Ballard, Alfred Jarry, etc.… qui, très loin du réalisme social ambiant, s’avèrent d’une rare fraîcheur. On peut bien entendu y voir une certaine prétention, mais en fait ces chansons se contentent de dire : "Et après ?" et de sortir des sentiers battus.
’Klaxon' vient d’un mot grec qui signifie crier. Ceux qui ont déjà pogotté en brandissant des bâtonnets fluos sur le frénétique 'Four Horsemen of 2012', qui clôture les concerts et l’album des Klaxons, admettront que le trio est à la hauteur des fabuleux cavaliers évoqués dans cette chanson, même si d’autre part, le délicieusement harmonieux 'Golden Skans', avec ses choeurs façon Beach-Boys des années 80 vient adoucir la tempo  L’album en surprendra plus d’un : "Ce monstre que nous avons conçu ne correspond pas à ce que les gens attendent d’un putain de groupe fluo de Shoreditch," confie James non sans ironie, avant d’ajouter calmement : "Je crois qu’on ne ressemble à aucun autre groupe, nous sommes les seuls à faire ça."
2007 pourrait donc bien être l’année des Klaxons, avec leur savant mélange d’imagerie cosmique, de sensibilité avant-gardiste, de mélodies étourdissantes et d’énergie furieuse. Ils sont prêts, comme le dit Simon plus passionné et illuminé que jamais, en citant une phrase de 'Forgotten Works' : "Light the bridge with the lantern/You know something's going to happen."

Les Klaxons donnent effectivement cette impression que quelque chose est sur le point de se produire …

 

1er album « Myths Of The Near Future » sortie le 29 Janvier 2007

 

www.klaxons.net    www.myspace.com/klaxons

 

Ecrit le 21-01-2007 à 06:34

Klaxons - Album le 29/01

Le trio anglais Klaxons sort son album "Myths of the near future" le 29 janvier

Ecrit le 19-01-2007 à 00:22

Les commentaires de ses amis (6)

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Trublion Le 12-08-09 à 17:21
Salut

Bravo pour ta page, très bonne sélection !!!
N\'hésites pas à faire un tour par chez moi
A la prochaine
Trublion
Serge CABON Le 09-05-08 à 12:29
SERGE CABON et NOBACK QUARTET, extraits de concert pour la saison 2008/2009...


L equipe recherche des dates de concerts en France ou à l\'etranger et accepterait d\'assurer les premières parties de certains artistes!
n'aliciouss Le 17-04-07 à 16:03
sympa ta page ce fut un plaisir de te lire!! à plus
SHAGGY DOG STORY Hello, Le 27-01-07 à 18:47
Je vous invite à découvrir SHAGGY DOG STORY.
(Rock/ska/métal/cuivré)

5 titres et 2 video en écoute.

Et n\'hésitez pas à nous laisser un p\'tit mot.

A bientôt...
Commentaire Express
Austin Newcomers
Salut Le 19-01-07 à 21:41
Welcome, n\'hésite pas à nous laisser un petit commentaire.
Commentaire Express
Marinouze
Le 20-12-06 à 10:16
Une voix si douce pour des paroles si dures...

coups de coeur

  • Bien sûr, je suis dingue des artistes que je défends (c'est peut être utile de le préciser, ceux sont tous des coups de coeur).

    Sinon, les artistes qui m'ont touché récemment ou depuis longtemps : Karlit & Kabok, Kid Francescoli, Cyann & Ben, Hey hey my my, Meï Teï Shô, Zenzile, Didier Super, La Rumeur, Psykick Lyrikah, Didier Super, Arno, Son Of Dave, Izabo, Florent Vintrignier, Katerine...

coups de gueule

  • Mes dernières grosses déceptions : les lives aux Trans 2006 de CSS et de Cassius (inintéressants).

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