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sebastien
  • "JUSTE MOI..."
  • aucun
  • paris (France)

  • Style musical : Pop
  • Dernière connexion : le 02-08-07 à 12:54
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Les commentaires de ses amis (2)

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Cochise Le 18-10-07 à 07:41
Ugh!
Les USA! Belle opportunité pour tes projets... c'est par ici!
Peace.
Ann'so M Le 07-05-07 à 12:51
;) et oui !!!:)
bises
ann'so

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  • Depuis des années Sébastien RIPARI essaye d'offrir une image littéraire de la vie. En cherchant toujours à rêver le quotidien, il développe une philosophie de vie, Sébastien RIPARI pense que « Si la vie doit être ça autant la rêver..... » tout en faisant sienne la phrase de Groucho Marx « Je m'enfuirais d'un club qui me prendrais pour membre... ».




    « Nous sommes dans un quotidien difficile. Se lever le matin, les transports en commun, les luttes de pouvoir partout en tout le temps nous exposent sans cesse à une agressivité et au stress. Nous épuisons notre vie en efforts insensés afin de se préserver des autres, dont nous ne pouvons pas nous passer pour vivre. Cette dualité est présente partout, à toutes les échelles de la vie sociale. Elle commence dans la cour d'école et se termine que dans un dernier souffle. »




    Auteur de chansons, écrivain de plusieurs livres, Sébastien cherche toujours à développer une vision poétique du quotidien...




    « Elle m'aime. Elle m'aime même beaucoup d'après ce qu'elle me confie. Pourtant, je l'agace, souvent, avec ma façon d'être. Non que je sois spécialement invivable, ni même méchant. Mais elle pense simplement que je vis bien trop dans mon monde, que je me consacre bien souvent à des choses futiles. Elle m'aime, mais elle ne comprend pas mon intérêt soudain pour un vieux type qui passe dans la rue, ma passion immédiate pour la langue chinoise, où plutôt pour une phrase trouvée sur la devanture d'un marchand de nouilles, mes lectures de dictionnaire, mon visionnage incessant de casettes vidéos retraçant la vie cruelle d'animaux sauvages et que sais-je encore. Elle prétend que je suis une sorte de rêveur solitaire, un peu flemmard, un peu trop calme parfois. Elle pense que le quotidien est insignifiant, que les murs des plafonds ne contiennent pas de réponses, que les plantes vertes sont belles et inutiles aussi. Elle a peut-être raison. Mais moi, quand je regarde un mur, je vois des maçons, de la terre, des vies et des plaines. Puis des pigments aussi, des pays et des fraises sauvages. Je ne cherche pas de réponses, je préfère laisser venir des impressions, des images que je m'amuse à les interpréter comme je le désire. Car je suis libre. Libre comme les arbres sont beaux et essentiels, les fleurs immarcescibles et le quotidien signifiant. »







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