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voyagenbus
  • "voyagenbus.com"
  • Femme
  • 22 ans
  • Paris (France)

  • Style musical : Rock
  • Dernière connexion : le 01-12-08 à 22:25

description

  • Vingt ans après avoir fondé Voyages 4A, nous avons toujours la même passion de l'Europe. La passion de faire se rencontrer les Européens à travers l'organisation de voyages et d'événements en tous genres. Aujourd'hui, une nouvelle aventure commence. Elle a pour nom Voyagenbus.com. En devant de scène : des bus, des bus et encore des bus, prêt à partir partout là où ça bouge... En toile de fond : un grand ciel bleu comme une déclaration de guerre à la morosité. Vous aimez changer d'air, vous aimez la route, la musique, les autres.. Super. Nous allons pouvoir faire connaissance. Quelques dates : 1989 : Premiers bus pour Berlin-Chute du Mur. Naissance de "4A Découverte" 1990 : Le Rideau est déchiré : 4A fonce vers l'Est (Prague, Budapest, Moscou, St Pétersbourg...) 1992 : Nancy-Moscou-Pékin, une grande aventure en autocar 1993 : Des bus pour le Velvet Underground à Prague 1994 : 1% des visiteurs du mythique festival rock de Reading (GB) viennent de France, et en bus 4A. 1995 : Prague c'est bien, avec les Stones c'est mieux. Confirmation le 5/08 au Stade de Strahov. 1996 : Voyages en Hongrie chez les cavaliers magyars, Nouvel an à Prague avec le Massilia Sound System 1997 : Découverte du festival Sziget à Budapest en août, Nouvel an à Prague avec Radio Couleur 3 1999 : 1000 candidats à l'Eclipse Totale du Soleil à Ozora, Hongrie, 2000 : Des bus pour Metallica & le Philharmonique de Berlin (à Berlin) 2001 : Ouverture du 4A Bar, hôtel-resto-club européen à Nancy 2004 : Découverte de Guca, festival des fanfares et trompettes en Serbie 2008 : Naissance de voyagenbus.com
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Les albums photo (4 albums)


guca-voyagenbus-y-etait
Guca-voyagenbus-y-etait
"Ici, on peut dire que ça brasse. Depuis plus de 40 ans, les gypsy brass band, ces fanfares tziganes en délire viennent rivaliser de concert sur le site à l'acoustique naturelle prédestinée de la vallée de Guca, un bled qui passe de 3000 habitants à 350 000 visiteurs en un week-end. Le but de cette assemblée : élire la Meilleure Trompette et le Meilleur Orkestar de la planète ! La bataille fait rage dans un stade autour duquel règne un joyeux bordel, une liesse où ça rigole, où ça danse en transe et où bière et rakia, l'eau de vie locale coulent à flot devant les cochons rôtis. Le Woodstock des Balkans, le Pampelune des Gitans, le dernier grand rassemblement digne de ce nom. C'est là qu'ont été révélés les maîtres incontestés des trompettes de la renomme tels que Fejat Sejdic ou Boban Markovic Orkestar qui furent ensuite connus grâce aux films "Underground" ou "Le temps des Gitans" d'Emir Kusturica. Parti de Paris la veille, le bus arrive à 6h00 à Strasbourg. Je monte, dis bonjour, mais personne ne me répond, tout le monde dort. Je décide, aussi tôt, de m'intégrer.Au fur et à mesure du trajet, les regards se croisent, s'esquivent, flirtent, s'interrogent, s'habituent puis on cause à chaque pause. Il faut dire que nous avons un point commun, nous allons à Guca en Serbie, au 44 ème festival de rencontre de fanfares serbes et tziganes. Tranquillement, la journée passe au rythme des frontières non mesurées. La nuit dans le bus, tout le monde dort mais le chauffeur veille. Au petit matin, nous avons juste le temps d'effleurer Belgrade et de sentir cette envie d'y revenir, un jour, en amis, en bus. Un premier panneau indique Guca à 20 Km, mais la route est fermée, on l'habille pour la fête. Soudain une autre route se fait pressante, elle dévoile ses courbes, enlace la montagne tout en toisant le fleuve et les baraques amarrées à ses rives. Nous la prenons. Ca sent la guinguette, les bords de Marne en Dragacevo. Nous arrivons vers 10h00 et recroisons la route qui n'en finit pas de se préparer. On la parfume, ça sent le bitume. Guca est petit village grouillant entouré de montagnes. ça s'agite partout. ça érige, ça cloue, coule, ponce, perce, pose. Trottoirs, lampadaires, restaurant, et quel restaurant, d'énormes poutres, deux étages, Le Restaurant, l'Officiel, celui qui est sur la place, celui où ça se passe ! Branle bas de combat, sonnez trompettes, frappez marteaux, tayaut tayaut, un vrai travail en fanfare. Ca y est, nous y sommes. Non, nous sommes à deux jours du festival, rien ne semble en place mais cette agitation a quelque chose de rassurant. Après moult causeries anglicisées, nous sommes tous logés chez l'habitant. Mon acolyte et moi-même nous installons dans une petite chambre au rez-de-chaussée d'une maison située à trois cents mêtres de la place, celle du restaurant, avec un petit balcon donnant sur un jardin. Notre logeuse, une mamy au sourire bienveillant nous sert illico presto e allegro without moderato un petit verre de rakija histoire de nous mettre dans le ton. Si la fa mi si met au si, dans quel état va-t-on finir la semaine ? Apprentissage du vocabulaire commun, notre premier trait d'union. Nous trinquons. Djiveli !. Nous passons nos deux premières nuits en haut de la colline qui domine le village. C'est sur son flanc qu'a été aménagé un bar en terrasses avec des pierres de retenue, mais tout le monde se lâche. Il y a déjà une fanfare. On boit, on chante et on danse avec les habitants du bus. Ils viennent de Clermont, Bruxelles, Paris, Nancy, Sarrebruck, Strasbourg. Tout le monde est heureux, la magie des lieux et la chaleur des habitants ont déjà opéré. La rakija est complice, mais la bière veille. On révise ou découvre le répertoire qui va nous bercer toutes ces nuits durant lesquelles on ne dort pas. Au troisième jour, le festival commence. Bienvenue dans l'Empire des sons. Les cuivres brassent de l'air, les serveuses brassent la bière et nous nous noyons dans la foule. Nous flottons au gré des fumées et vapeurs en tout genre. Nous baignons dans les odeurs de cochons grillés à la broche et de choux qui macèrent dans les marmites. Pendant trois jours nous déambulons dans les rues de ce petit village grouillant entouré de montagnes et rempli de monde, nous sommes dans la marmite, bouillonnants. Un feu d'artifice nous arrête. Le ciel reflète le sol, un joyeux bordel de haut vol : Il y a la fête foraine avec ses cris et cricris, le concert de Boban I Marko, tiens, il pleut de la bière. Au stade du In, le jury élit la trompette d'or, mais nous pas. Nous sommes coincés entre pastèques et macédoine de trompettes, les gammes et légumes. Il y a des fanfares partout. Elles jouent, joutent et nous ouéssons. Décibels et des bulles. Les fous dansant sont contents. Le musicalcoologue reprend un verre de rakija, ce n'est pas encore ce soir qu'il va répondre à nos questions. Quelqu'un colle un billet sur le front d'un trompettiste et il lui beugle aussitôt dans l'oreille. De l'embouchure aux pavillons, entrons dans la confidence. Ca s'agite partout. Ca hurle, Ca crie, chante, siffle, se trémousse, tourne, sautille, vit, vibre, se perd, s'abandonne. Ca y est, nous y sommes. Mais l'hélicon libre ne s'est pas encore posé sur le sol que nous devons rentrer. Voilà déjà six jours que nous sommes là ! Nous n'avons pas envie de rentrer. Au retour Thierry fait son fanfaron et met de l'ambiance dans le bus puis tout le monde s'endort, enfin. Merci ô trompettes, bugles, grosses caisses, sax, hélicons. Rendez-vous dans un an, ça peut paraître long, Mais au pays des rêves éveillés, mélopées Et danses endiablées nous ont donné de quoi passer l'année en joie" Emmanuel Remy (Manu le gucéviste)
live-report-rock-am-ring-2008
Live-report-rock-am-ring-2008
Résumé Le Rock am Ring est un festival de musique à programmation rock-metal se tenant dans l'Ouest de l'Allemagne, près du village d'Adenau, dans la région de Eifel. Il a lieu chaque année au début du mois de juin. Sa particularité est de s'étendre en partie sur la ligne des stands du circuit du Nürburgring. Les zones de camping s'étendent autour de cette zone et également le long des bords du circuit lui-même, sur une douzaine de kilomètres. La première édition a eu lieu en 1985. Ce festival est devenu le plus grand du genre en Allemagne en 1991. En 1993 débuta un festival parallèle dans la ville de Wien. Ensuite, l'année suivante suivit le Rock in Riem, en 1995 le Rock in Park à Munich et depuis 1996 Rock im Park à Nuremberg, planifié durant les mêmes jours que le Rock am Ring, et possédant la même programmation. Partir au Rock Am Ring en bus: un vrai plaisir ! Nous sommes partie au Rock Am Ring avec la compagnie voyagenbus.com qui propose des offres pour les festivals tout compris (bus, tickets, camping). Autant dire que le voyage a été un très bon moment pour tout le monde. En effet, une ambiance décontracté, des festivaliers super agréables et festifs, un petit DVD du Wacken 2007 durant le trajet.. Que demander de plus :) ? L'organisation via voyagenbus.com est absolument parfaite, on ne peut apprécier mieux un festival. En effet, fini les tracas de transport durant les festivals, fini la fatigue de reprendre le volant après 3 jours d'hyperactivité physique. On est traité comme des rois, des petites pauses de temps en temps pour fumer une cigarette et prendre l'air, des petits repos dans le bus avant d'attaquer les 3 jours au mieux de sa forme. L'ambiance dans le bus est déchainé, les chants et les cris de joie vont bon train. Effectivement, nous arrivons bientot à Nurburing, le lieu ou se trouve le Rock Am Ring. Les festivaliers sont tous impatient de voir Metallica et les nombreuses autres grosses tête d'affiche ! Je tiens à préciser que l'excellent compagnie qu'est voyagenbus.com organise aussi des voyages à destination du Hellfest, Wacken, Metal Camp Sziget et bien d'autres ! Je vous laisse découvrir toute leur destination via ce lien : http://www.voyagenbus.com/theme/detail/258 Un festival gigantesque et excellent Ahhh Le Rock Am ring, quel aventure, et quel joie que de refouler le sol Allemand. Pour comprendre le contexte, il faut d'abord savoir des élèments essentiels et spécifiques au festivals allemands. Les allemands ont un sens de la fête que nous ne connaissons pas en France. En effet, ils adorent la bonne bière plus que tout au monde et sont très bien organisé. Ils sont, aussi, en avance sur nous au niveau de la technologie sonore, de l'organisation, de l'écologie, et bien d'autres points. Le rock Am Ring, il faut avant tout le voir pour le croire. Ce sont avant des gens qui viennent pour prendre du bon temps devant de grosse grosse tête d'affiche comme Metallica, Queens of the stone Age, Rage Against the machine, Prodigy, The Offspring et bien d'autres ! « Music units people » comme on dit en pays Teutoniques. Bon je vous passerais les détails du carnage au camping, de la sympathie des allemands, et de l'esprit festif lors du festival. Allons à l'essentiel... donc les groupes qui ont joué durant le Rock Am Ring. Evidemment, je n'ai pas pu tous les voir donc je ne parlerais que de ceux que j'ai pu apprécier. Il faut savoir qu'il y a énormément de monde au Rock Am Ring, environ 85,000 personnes par jour. Il est donc très difficle de se rapprocher de la scène. Heureusement il y a des relais écrans + Enceintes géantes dans le festival pour pouvoir apprécier le show même depuis derrière. Donc, le premier groupe que j'ai vu c'était Opeth , groupe Suèdois a consonnance Metal Mélodique. Le son est d'une qualité remarquable, comme beaucoup pour toutes les scènes d'ailleurs. On sent toute la technicité et la précision du groupe en Live. Le chanteur/guitariste enchaine les solos ravageurs avec des mélodies plus atmosphérique. Quel autre scène aurait pu mieux accueillir Opeth que celle du Rock Am Ring ? Effectivement, le son est absolument parfait et le groupe en profite pour nous montrer son professionnalisme. Vient ensuite Cavalera Caspiracy, le side project de Max Cavalera (chanteur/guitariste de Sepultura, Soulfy). Le groupe envoie du lourd en live, et le batteur (hugo) enchaine les Blast-Beats a une cadence effrainé. Le pogo titanesque montre la joie du public. Comble du bonheur, le combo nous offrira la joie de jouer « Roots Bloody Roots, Refust/resist, et Arise ». Que du bonheur... On est ensuite parti voir Motorhead, avec ce bon vieux Lemmy. Ce groupe de lègende est toujours aussi excellent en live et nous envoie du bon vieux Rock N Roll à l'ancienne ! The ace of spades, et les compos cultes y passent. « We are Motorhead and we play Rock N Roll » Comme dit si bien Lemmy. Les bons vieux riffs d'antant ravive les ardeurs le public est plus que comblé. Un excellent concert comme toujours avec Motorhead. On ne s'en lasse pas de les voir ! La journée est cloturé par le groupe culte “Rage against the machine”jouissant d'une grande popularité. Le festival est remplie au maximum pour apprécier cet excellent groupe. Tom Morello (guitare) est au meilleur de sa forme et il fait des effets sonore surprenants avec son instrument. Le public est en liesse, les pogos vont bon train un peu partout dans les premiers rangs. Un excellent show qui cloture cette première journée. La deuxième journée fut tout aussi appréciable. On retiendra les groupes de la center stage surtout c'est à dire : Disturbed, In flames, Nightwish, The offspring et METALLICA ! Pour ma part j'ai surtout adorer In flames, groupe culte de Death mélodique suèdois, novateur dans le domaine et très expérimenté. C'est toujours un grand plaisir que de voir ou revoir In Flames en live. Le groupe a joué les titres phares : Cloud Connected, Colony, Only for the Weak, Pinbal map et d'autres titres du nouvel album “a sense of purpose”. Nightwish quand à eux n'ont pas été accueilli comme In Flames. Effectivement, le public semblait frustré de leur prestation. Le charisme de la nouvel chanteuse est bien mauvais. De plus, le groupe subit divers panne technique durant le show qui nous vaut un beau “Tell me what the fuck is going on” de la part de la chanteuse. Ils n'auront pas joué longtemps au final. Une grande déception donc pour ce groupe pourtant bien ancrée dans le Metal/Opéra. The offspring est un groupe que je n'apprécie pas beaucoup en CD. Il possède trop d'influence Punk/Pop/rock Californien. Cependant je fut réellement surpris de voir à quel point le groupe est excellent en live. Le public chante en coeur leur compos phare “Self esteem, Pretty fly for a white guy etc...”. Un très bon show au final malgrè le faite qu'on avait un peu l'impression que le chanteur s'ennuyait un peu, sans doute a t il pris trop la grosse tête. Metallica : le clou du spectacle. Le groupe qui a ramené des milliers de fans au Rock Am Ring rien qu'à lui. Le show fut, évidemment, grandiose avec effets pyrotechnique, jeu de scène, et feu d'artifice pour cloturer ce groupe mythique. Le groupe a joué 2h au final grace à 3 rappel du public, ils ont joué les chansons cultes : “enter sandman, master of puppet, one, seek and destroy”. Inutile de s'étendre sur le sujet, une video vaut plus qu'un article donc je vous laisse découvrir les dieux de la scène : http://fr.youtube.com/watch?v=wR4UxNwbxoE Le troisième jour a été plutot court pour nous. Trop fatigué des journées précèdentes, nous avons pu apprécié que certains groupe tel que Dimmu Borgir ou Queen of the stone age. Dimmu Borgir fut un show exceptionnel pour nous. Les Norvégiens ont mis le feu à la scène, Galder (guitare) et Shagrath ( vocals) au meilleur de leur forme ! Malheuresement le groupe a joué sur la “coca cola stage” petite scène. Je les aurais plutot vu sur une grosse scène car c'est un groupe qui a un talent non négligeable et précurseur dans le New Black Metal. Le bilan fut donc très positif, un excellent festival bourré d'émotions. Des show exceptionnels à la grandeur qu'on attendait. Une ambiance survolté, un public comblé. Bref une excellente édition pour ce festival qui n'a pas fini de faire parler de lui. Je vous invite à aller voir quelques video sur youtube.com avec “Rock Am Ring 2008” comme mot clé pour que vous voyez l'ampleur du spectacle. Arnaud

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